Critique Overlord 1

Bienvenue dans le monde d'Yggdrasil, le célèbre MMORPG dont la fin est proche... Ou pas.

Le Roi Mort-Vivant

L'histoire

La fin d'Yggdrasil est proche. Momonga, le créateur de la guilde Ainz Ooal Gown a décidé de rester jusqu'à la dernière seconde. Car après autant de temps passé sur ce jeu, c'est devenu une partie intégrante de lui. Il traîne, redécouvre chaque recoin de la map, devient nostalgique et décide de profiter de ses derniers instants dans ce monde magnifique dont il était le roi.

C'est alors que, bien que tout devait être terminé, le jeu ne s'arrête pas. Momonga était toujours dans ce monde, à quelques détails près... Tout était réel. Il n'était plus dans un jeu, il incarnait réellement son personnage. Dans un monde quelque peu différent de celui qu'il connaissait, et qu'il va devoir découvrir s'il veut espérer retrouver ses amis. Du moins, s'il le peut...

Un monde rempli de possibilités, qui ne demandent qu'à être exploitées.

Une très bonne introduction...

S'il y a bien une chose à retenir de ce premier tome du volume double d'Overlord, c'est qu'on nous immerge parfaitement dans l'univers. Il y a de nombreuses phases d'explications qui nous permettent de comprendre le principe. Parce que forcément, lorsque l'on parle de MMORPG, il y a de nombreuses règles, de nombreux types de personnages, de guildes, d'armes, de points de compétences etc... Et si tout n'est pas clair dès le départ, le lecteur peut très vite se sentir perdu et décrocher du titre, surtout lorsqu'il s'agit d'un roman.

Ce qui m'a le plus plu, c'est la façon dont l'histoire est racontée. Certes c'est un roman mais on a vraiment énormément de détails, que ce soit dans les actions ou dans les ressentis des personnages. On ressent à travers eux, on vit à travers eux et il est impossible de s'arrêter, parce qu'on a toujours envie d'en découvrir plus. D'autant plus que l'univers est vraiment vaste et promet de nombreuses aventures toutes plus passionnantes les unes que les autres.

...Mais pas que

Bien loin du monde qu'il a connu, celui dans lequel il se retrouve projeté est empli de terres hostiles à conquérir. C'est avec sa puissance phénoménale et sa détermination qu'il va partir à la conquête du monde. C'est à partir de ce moment-là qu'on va découvrir un Momonga beaucoup moins morose que celui qu'on a découvert au début du volume. Il est déterminé et n'hésitera pas à éliminer les obstacles en travers de sa route.

On a droit à quelques combats, très détaillés et même si ça reste un roman, on imagine parfaitement comment les choses se passent, et c'est essentiel. Car dans un monde de MMORPG, les combats restent assez importants voire même irremplaçables. C'est pourquoi, il était absolument nécessaire qu'un monde tel que celui-ci soit suffisamment bien écrit pour qu'on ressente l'énergie qui s'en dégage.

Momonga, le héros atypique

Bien loin des héros de Héroïc-fantasy, Momonga incarne un personnage squelettique qui ferait fuir toute personne sensée. Il est grand, dominant et inspire la crainte la plus totale. D'autant plus qu'il est très puissant à l'origine, ce qui ne l'aidera pas à trouver des compagnons.

L'originalité de son personnage est très appréciable. Il renverse totalement les codes dont on a l'habitude depuis un bon bout de temps, à tel point qu'ils paraissent fades en comparaison. Bien évidemment, les autres personnages qu'on découvre, notamment les antagonistes sont aussi sympathiques. Mais Momonga a vraiment quelque chose qui lui est propre, et on ne peut qu'apprécier ce personnage même si parfois il paraît insensible.

Le guerrier noir

L'histoire

L'histoire continue environ une semaine après que Momonga, renommé Ainz Ooal Gown, ait été téléporté. Il s'infiltre dans la forteresse d'E-Rantel à l'aide de Narberal, son équipière. Leur chemin sera semé d'embûches mais ils doivent impérativement récolter des informations et conquérir cette forteresse. Ainz va alors être confronté au guerrier noir, un combattant redoutable qui va se mettre en travers de sa route...

Un développement complet et précis

Ce deuxième tome (ou du moins, deuxième partie du volume double) m'a beaucoup plus plu que le premier. Déjà, les interventions de Momonga au village étaient très intéressantes, bien expliquées et importantes pour la suite de l'histoire. L'intrigue a pris un nouveau tournant, de façon à ne pas lasser. Car oui, le souci des romans, c'est qu'ils peuvent rapidement paraître trop longs, surtout avec autant de phases de dialogue.

Mais Overlord s'en sort très bien, et va à l'essentiel sans pour autant bâcler l'histoire principale. J'ai été fasciné. Fasciné par cet univers qui s'offrait à moi, par la richesse de celui-ci.

Avec une histoire de ce genre, ce n'est même pas le scénario qui prime, mais le ressenti. Car dans tous les cas, tous supports confondus, Overlord est une valeur sûre. Mais le roman apporte vraiment quelque chose lorsqu'on est plongés dedans. Pour ma part, je lisais de nuit, parce que c'est à ce moment-là que je suis le plus réceptif.

Aller plus loin reviendrait à clairement spoiler la deuxième partie et étant donné que c'est une double critique, je préfère m'arrêter là. Je vous recommande tout de même chaudement la lecture de ce Light Novel qui est bien plus complet que le manga et qui vous fera passer par des émotions inédites.

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Une conclusion bien anticipée

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