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Critique de Captain America #12

par Le Doc le mer. 22 avril 2020 Staff

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La Naissance...du Coq de Combat !

Dans les années 80/90, les publications annuelles de Marvel proposaient régulièrement des crossovers qui réunissaient les différents héros le temps d'aventures plus ou moins longues. Parmi les plus connues, on peut citer Evolutionary War ou encore Atlantis Attacks. En 1993, la Maison des Idées a opté pour quelque chose de différent. Cette année-là, chaque annual a introduit un nouveau personnage, héros et vilain. Mais en parcourant la liste, j'ai eu l'impression que les auteurs ne sont pas venus avec leurs meilleures idées. En effet, qui se souvient, à part les "Marvelites" les plus acharnés, de Annex, Darkling, Cadre, Charon, Lazarus, Irish Wolfhound, Wildstreak ou encore Empyrean ? Ben, pas moi....

Bon, il y a quelques exceptions comme X-Treme ou X-Cutioner vu que je ratais aucun titre mutant à l'époque. Et sur cette vingtaine de noms, celui qui a eu la carrière la plus longue reste Genis-Vell, le fils de Captain Marvel, apparu dans l'annual du Silver Surfer et popularisé par l'excellente série de Peter David.

Le héros apparu dans l'annual 12 de Captain America (acheté pas cher dans une pile de vieux comics en Angleterre à la fin dans les années 90) n'a pas laissé une grande trace dans l'histoire de Marvel, c'est le moins qu'on puisse dire. Quelques années après cet épisode spécial, il a fait son retour pendant Civil War pour aussitôt mourir comme une m...

Roberto Velasquez était un boxeur prometteur jusqu'à ce qu'il accepte la promotion d'Avilès, un promoteur sans scrupules et chef de gang, de le rendre plus fort grâce au traitement du Power Broker, un vieil ennemi de Captain America. Hélas, lors de son premier combat après son opération, son adversaire meurt sous ses coups. Horrifié, Roberto refuse de travailler à nouveau pour Avilès et se fait abattre. Mais il ne meurt pas car le sérum lui a donné une super-force. Pour faire croire à sa mort et assurer son anonymat, Roberto décide de se déguiser comme "un de ces super-héros américains" et devient...The Battling Bantam ! J'ai cherché sur le net et il semblerait que "Bantam" soit une race de poule naine. Mais comme ça ne sonne pas bien, j'ai préféré traduire par "Coq de Combat"...

Ca, c'était le prologue. Ensuite Cap entre en scène car il enquête sur les rumeurs d'augmentation de la force dans le domaine de la boxe professionnelle et il soupçonne le Power Broker d'être derrière tout ça. Il s'allie alors au Bantam pour résoudre cette affaire...ce qui n'est pas chose aisée car la formule a des effets secondaires sur la personnalité du jeune boxeur...

Bon, tout cela est assez médiocre. Les scénaristes Mark Gruenwald et David Wohl (le futur co-créateur de Witchblade) enquillent les clichés, l'intrigue est ultra-prévisible, le costume du Battling Bantam est ridicule et surtout l'ensemble est dessiné par M.C .Wyman qui doit bien faire partie des plus mauvais dessinateurs employés par la Maison des Idées dans les années 90. Bref, je ne suis pas étonné que le Coq de Combat ait vite raccroché les gants...et j'ai certainement lu les Civil War Frontline dans lesquels il passe l'arme à gauche...mais j'avoue que je les ai complètement oubliés ! 


En bref

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