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Critique de La baronne du jazz

par ginevra le jeu. 16 juil. 2020 Staff

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Pour découvrir une mécène de nombreux jazzmen.


Un portrait intéressant mais qui passionnera plus les amateurs de jazz.

J'avoue que les graphismes de Priscilla Horviller ne m'ont pas vraiment aidée à entrer dans l'album en oscillant entre caricature pour les personnes et respect des décors. En revanche, j'ai apprécié que Stéphane Tamaillon rappelle par petites touches ce qu'ont subis les juifs pendant la période précédant la guerre jusqu'à la Libération : difficile d'imaginer des Rothschild se faisant virer d'un restaurant anglais parce qu'ils sont juifs juste avant le début de la guerre!

Quelle femme nous racontent dans cet album Stéphane Tamaillon et Priscilla Horviller! La préface de Francis Marmande est à lire absolument pour mieux suivre les péripéties de l'album. Il y donne une liste de morceaux de jazz dédiés à Nica, heureusement la plupart sont disponibles sur le net et permettent de (re)découvrir les styles divers de certains de ses protégés. Une biographie impose quelques contraintes : ne pas dévier ou peu de la vie réelle de la personne, rester dans des représentations graphiques peu éloignées de la réalité.

C'est le portrait d'une femme qui a fortement marqué le monde du jazz des années d'après la 2e guerre Mondiale. Née dans la famille de Rothschild, Pannonica a connu l'enfance insouciante des enfants de familles riches. C'est son frère Victor qui lui fait découvrir le jazz, musique dont elle devient fanatique. Mais elle est d'une famille noble et certains préjugés y ont la vie dure comme le fait qu'il faut épouser un noble. Elle épouse Jules de Koenigswarter avec qui elle aura 6 enfants et dont elle gardera le nom même après leur divorce après la 2e Guerre Mondiale. Installée définitivement à New York avec l'aide de son frère, elle sera la mécène de plusieurs jazzmen dont Thélonious Monk.
C'est le portrait d'une femme qui a fortement marqué le monde du jazz des années d'après la 2e guerre Mondiale. Née dans la famille de Rothschild, Pannonica a connu l'enfance insouciante des enfants de familles riches. C'est son frère Victor qui lui fait découvrir le jazz, musique dont elle devient fanatique. Mais elle est d'une famille noble et certains préjugés y ont la vie dure comme le fait qu'il faut épouser un noble. Elle épouse Jules de Koenigswarter avec qui elle aura 6 enfants et dont elle gardera le nom même après leur divorce après la 2e Guerre Mondiale. Installée définitivement à New York avec l'aide de son frère, elle sera le mécène de plusieurs jazzmen dont Thélonious Monk.

Quelle femme nous racontent dans cet album Stéphane Tamaillon et Priscilla Horviller! La préface de Francis Marmande est à lire absolument pour mieux suivre les péripéties de l'album. Il y donne une liste de morceaux de jazz dédiés à Nica, heureusement la plupart sont disponibles sur le net et permettent de (re)découvrir les styles divers de certains de ses protégés. Une biographie impose quelques contraintes : ne pas dévier ou peu de la vie réelle de la personne, rester dans des représentations graphiques peu éloignées de la réalité.

J'avoue que les graphismes de Priscilla Horviller ne m'ont pas vraiment aidée à entrer dans l'album en oscillant entre caricature pour les personnes et respect des décors. En revanche, j'ai apprécié que Stéphane Tamaillon rappelle par petites touches ce qu'ont subis les juifs pendant la période précédant la guerre jusqu'à la Libération : difficile d'imaginer des Rothschild se faisant virer d'un restaurant anglais parce qu'ils sont juifs juste avant le début de la guerre!

Un portrait intéressant mais qui passionnera plus les amateurs de jazz.

En bref

Un portrait intéressant d'une femme à part, mais qui passionnera plus les connaisseurs du monde du jazz.

6
Positif

la découverte d'une femme à part

Negatif

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