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Critique de Captain America and Namor

par Le Doc le lun. 9 nov. 2020 Staff

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Kraken

Il y a quelques années, Marvel multipliait les numéros "Point One", censés servir de "porte d'entrée" pour les nouveaux lecteurs. Bon, j'avoue que je ne me rappelle plus de tous les épisodes, mais je pense que cette notion était à relativiser selon les séries. Captain America & Namor était le "Point One" de la période "team-up" de la série de la Sentinelle de la Liberté (qui était devenue "Captain America &..." du #620 au #640). Et celui là reste tout de même assez facile d'accès...

L'action de ce numéro écrit par Cullen Bunn se déroule en pleine seconde guerre mondiale. Parachuté pour une mission au dessus de la France, Captain America reçoit l'aide inattendue de Namor. Le Prince des Mers se trouve dans la région car il est sur la trace d'une faction de la Thulé, l'armée ésotérique d'Hitler qui réanime des morts atlantes dans le but d'invoquer le pouvoir d'anciens dieux (des flashbacks nous montrant que Namor a été renseigné par le Covenant, une société secrète qui n'a pas laissé une grande impression dans les comics Marvel puisqu'elle n'a été vue qu'une seule autre fois, dans un arc narratif de Wolverine par le même scénariste).

Le déroulement de l'épisode est classique et joue une nouvelle fois sur le tempérament volcanique de Namor face à un Captain America qui ne se laisse pas impressionner (leur alliance ne datait que de quelques mois et comme le souligne la Sentinelle de la Liberté, Namor n'a jamais vraiment cherché à se faire des amis, même au sein des Envahisseurs). Rien de bien neuf (c'est même plutôt anecdotique, surtout vu le peu d'importance qu'aura le Covenant par la suite) mais une bonne petite lecture, avec un soupçon d'horreur (normal pour Cullen Bunn), des scènes d'action dynamiques et une partie graphique très correcte par Will Conrad (je suis juste plus réservé sur le travail de Cris Peter à la colorisation).

En bref

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