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Critique de Moi, quand je me réincarne en slime #13

par Auray le dim. 24 janv. 2021 Staff

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Le retour du roi

Dans le précédent tome, la ville de Tempest a été envahi par trois transfuges. Il faut comprendre par ce terme, des humains réincarnés de notre monde, comme notre chef préféré, Limule. Des ennemis, il en manque pas lorsque l'on crée une utopie de toutes pièces. L'acceptation par les villages aux alentours peut prendre des années... Mais a-t-on tout ce temps ?

Malheureusement, il faut prendre de grandes décisions rapidement, et ce tome va vous résumer cette période lugubre. L'ambiance y est vraiment lourde, notamment, lorsque l'on voit le nombre de morts éparpillés sur le sol, enfants compris. Limule est prêt à tout pour corriger ses erreurs et son absence lors de cette attaque, quitte à faire l'impossible : la résurrection des morts.

Lors de ma lecture, je me suis trouvé bien plus passionné que par le précédent tome, il y a certes, toujours peu d'action, mais le tout reste tout de même bien équilibré, comme avec un chapitre plus léger, le 62, « que vous soyez humain ou monstre », et même la suite est plus centrée sur une légère action. Limule va faire des choix que l'on voit peu dans les mangas, et, si on va au bout de cette idée, cela va être fortement intéressant.

Sinon, on a toujours le mini-roman bonus qui reprend tous les événements de ce tome, mais cette fois, sous le regard attentif de Veldra. Vraiment, je trouve toujours ce type d'exercice mal écrit et assez faible dans son ensemble. Ça reste indigeste et apporte peu de nouveautés pour le coup, à moins d'être un gros fan de la licence. Et encore ! Je préfère mille fois la galerie des personnages par les créateurs du spin-off (inédit en France) ou les délires sur les petits slimes dans les tweets reproduits, ici pour l'occasion. On en trouve aussi sur la jaquette, ou encore la couverture cartonnée.

Mise à part la nouvelle, j'ai vraiment apprécié son volume pour ses qualités intrinsèques. Il y a certes très peu d'action, mais l'ambiance est bien retranscrite. On reçoit en pleine figure la dureté d'une attaque surprise, la difficulté des décisions que l'on doit prendre, ou le maintien à tout prix d'une idée basée sur la tolérance, et, sur le long terme. Là-dessus, Taiki Kawakami par son travail sur les dessins rend l'écriture de Fuse plus digeste et passionnante, que ce soit à lire, ou à regarder.

En bref

« Mais comment tout ça a pu arriver ? »

8
Positif

Une ambiance palpable et bien retranscrite

La difficulté des décisions à prendre nous passionne

Le chapitre 62, « que vous soyez humain ou monstre »

Un peu d'action à la fin

Negatif

Toujours peu d'action en général, les amateurs du genre peuvent passer leur chemin

Attention aux âmes sensibles !

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