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Critique de Wolverine - Black White and Blood

par Le Doc le dim. 26 sept. 2021 Staff

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Noir, blanc...et rouge sang !

Fin 2020, Wolverine : Black, White and Blood a inauguré une collection de mini-séries anthologiques à l'identité visuelle bien adaptée aux personnages choisis (il y a eu ensuite Carnage et Deadpool et prochainement Elektra). Pour cette édition française, Panini a respecté le format de l'oeuvre originale, un livre de grande taille à la couverture souple, le but étant de donner plus d'espace aux planches pour admirer le travail des dessinateurs. Et certains le méritent (pas tous)...même si je trouve que l'initiative fait un peu gadget et n'est pas toujours pratique pour la prise en main pendant la lecture (oui, je chipote).

Publié à l'origine en 4 numéros, le titre propose 12 histoires courtes, autant de vignettes qui couvrent différentes facettes du mutant griffu et les rôles qu'il a remplis au fil de sa longue vie. Il y a le cobaye de l'Arme X, l'espion, le super-héros, le samouraï, la figure paternelle et par dessus tout l'homme qui cherche à contrôler sa nature sauvage. C'est donc du classique pour les lecteurs qui connaissent bien Wolverine et l'ensemble ne s'élève jamais au-delà de son caractère anecdotique...mais qui dit anecdotique ne veut pas forcément dire sans intérêt, loin de là...

Les scénaristes se tirent bien de l'exercice du récit court (oui, même Chris Claremont). Il y a bien quelques exceptions, c'est le cas de toute anthologie (si je devais faire un classement, je mettrais les segments de Vita Ayala, Donny Cates et Jed McKay en queue de peloton), mais une bonne partie des histoires est bien ficelée. L'accent est bien entendu mis sur l'action, avec quelques touches d'émotion qui s'expriment surtout dans le 32 Guerriers et 1 coeur brisé de John Ridley et Jorge Fornes et même des ambiances un chouïa plus légères qui contrastent avec le gore (Festin de Sang et Vacances sauvages).

Graphiquement, les festivités commencent très fort avec un Adam Kubert particulièrement inspiré (découpage efficace et splash-page sauvage et percutante). Sur le reste du sommaire, Joshua Cassara, Declan Shalvey, Kev Walker et Jorge Fornes sont ceux qui se distinguent le plus mais dans l'ensemble tous font un bon usage de la couleur prédominante qui ne sert pas uniquement aux hectolitres de sang et à la tripaille (car pour charcler, ça charcle). 

En bref

La galerie des couvertures (principales et variantes) et la biographie des auteurs est à retrouver en fin de volume.

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Commentaires (1)
  • Auray
    Staff

    Je viens de le finir j'adore mais je confirme pour la prise en main, le souple aidant pas d'ailleurs