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Critique de Skeleton Knight in Another World #7

par Auray le ven. 18 nov. 2022 Staff

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Le big boss était en fait le plus faible de sa catégorie

J'aime bien les isekais... un peu trop peut-être, car, à un moment, j'ai tout essayé. Il faut dire que les premiers volumes sont souvent de bonne facture et puis, j'adore voir les personnages principaux s'ébahir devant les merveilles d'un autre monde. Par la suite, c'est un genre beaucoup plus codifié qui s'offre aux lecteurs. On revient vite à des habitudes qui ont la vie dure. C'est un peu ce qui s'est passé avec ce titre.

Car « Skeleton knight in another world » fut attirant au départ. C'est assez marrant ce personnage qui se retrouve dans un squelette qui bouge. Mais attention, pas n'importe lequel, il a le potentiel d'un grand guerrier, et, il nous le prouve dans les premières pages de ce volume sept.

Car, ce manga fait partie d'une nouvelle génération où les cases pourraient se confondre avec ceux d'un animé. C'est vraiment transcendant ! C'est gigantesque, détaillé, juste ce qu'il faut. On est à la recherche d'une sublimation de la mise en action. En ça, ce titre fait un sans-faute !

Dommage que ça soit au service d'un scénario bateau pour les vieux lecteurs comme moi. Il y a un air de déjà-vu dans la conception du Cardinal du culte de Hilk. Le fait que les enfants qu'il a abattu puissent parler, même morts, on a déjà lu ceci mille fois. Ça a le don de perturber le petit cœur tout tendre du héros, et, ça le motive aussi à délivrer ces âmes damnées, en découle un combat où il donnera le meilleur de lui-même.

Cependant, on verra vite qu'un méchant peut en cacher un autre, et, que ce dernier était le plus faible de la bande évidemment, sinon, ce ne serait pas drôle ! Heureusement, nos amis vont faire une pause bien méritée. Pour cela, la construction d'un four à pain peut s'avérer utile afin de confectionner de véritables pizzas, comme dans l'ancien monde d'Ark, notre guerrier qui épouse la forme d'un squelette.

D'ailleurs, la nouvelle fait en sorte de prolonger ce bonheur en détaillant sa construction. C'est anecdotique, cependant, ça vous donnera peut-être envie de tailler des pierres. Sinon, dans la dernière partie, un voyage en bateau se déroule afin de rejoindre un autre pays assiégé. Vite, car une jolie demoiselle prend la vie de jeunes garçons en attendant. Comme quoi, la beauté, ça ne fait pas tout !

En bref

« Mon four est enfin terminé ! »

7
Positif

Des dessins grandioses

Des ambiances distinctes réussies

Negatif

Du déjà-vu pour le lecteur chevronné

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