5

Critique de The Amazing Spider-Man #438

par Le Doc le sam. 27 juil. 2024 Staff

Rédiger une critique
Voir, ce n'est pas croire...

Le #438 de Amazing Spider-Man débute en pleine action alors que l'Homme Araignée échappe aux crocs d'un dinosaure. Et pourtant le héros n'est pas en Terre Sauvage, mais bien en plein New York. Aussi soudainement qu'elles étaient apparues, les créatures de la préhistoire disparaissent et Spidey se retrouve suspendu au plafond d'une banque, au-dessus de new-yorkais paniqués. Le héros a juste eu le temps d'apercevoir une personne qui se conduisait étrangement avant qu'elle s'échappe. Au même moment, Daredevil regagne les bureaux de Sharpe, Nelson & Murdock et apprend que leur nouveau client est le patron d'une société de jeux vidéos qui veut s'assurer que les innovations de ses employés appartiennent bien légalement à sa boîte, ce qui fait tiquer Matt qui veut s'assurer que les créateurs gardent leurs droits.

Etant donné la situation (qui fait aussi penser au work-for-hire des créateurs de comics), la réunion dans les bureaux de Gilsoft Games est compliquée. Matt Murdock remarque le comportement d'une jeune femme (la même vue quelques pages plus tôt) et s'esquive pour la suivre. Les bulles de pensées nous apprennent qu'elle a inventé un projecteur de réalité virtuelle qu'elle n'a aucune intention de laisser à son patron. Lorsqu'elle aperçoit que DD la suit, elle panique et se sert de sa création pour projeter de nouvelles illusions qui attirent l'attention de Spider-Man...

Cet épisode resté inédit en France (on était sur la fin du run de Tom De Falco et les derniers numéros du volume 1 de Amazing Spider-Man avant la relance par Howard Mackie et John Byrne) est basé sur une idée intéressante mais pas suffisamment bien développée (ca se résume à la geek déconnectée de la réalité face au méchant capitaliste) afin de redonner rapidement la priorité à l'action. Et après un deuxième acte un peu bavard, le chaos provoqué est l'occasion d'une bonne dynamique entre deux héros qui se connaissent bien, avec un Spider-Man qui doit apprendre à ne pas se fier à ce qu'il voit et un DD qui est le seul à ne pas être affecté par la réalité virtuelle. 

L'aventure est donc plutôt divertissante (avec un même un petit clin d'oeil de De Falco aux numéros flashbacks) malgré ses défauts...et aussi très anecdotique, ce qui explique certainement pourquoi Panini l'a laissée de côté à l'époque. Le gros point faible vient surtout de la partie graphique, avec un encrage de Gary Martin pas du tout adapté aux dessins de Scott Kolins. 

En bref

5
Le Doc Suivre Le Doc Toutes ses critiques (1778)
Autres critiques de The Amazing Spider-Man
Evry (91)
20,00€
Boutique en ligne
32,00€
Boutique en ligne
32,00€
Boutique en ligne
32,00€
Boutique en ligne
32,00€
Laissez un commentaire
Commentaires (0)