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Critique de Giant-Size Defenders #3

par Le Doc le mar. 30 juil. 2024 Staff

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À quoi jouent les divinités ?

Daredevil est l'invité du troisième numéro Giant-Size des Defenders et cette fois, il s'éloigne de son environnement urbain pour être projeté dans une aventure cosmique. Nighthawk apprend à l'Homme sans Peur que son équipe, les Defenders (DD s'interroge en entendant ce nom...les Défenseurs étaient encore une association de super-héros très discrète à l'époque), a été enlevée par le Grand Maître, une entité obsédée par le jeu. Comme ils ne sont que cinq et qu'il y avait besoin d'un joueur supplémentaire, Nighthawk a recommandé Daredevil, ce qui a été accepté par le Grand Maître.

Le Doyen de l'Univers est engagé dans un jeu d'échecs cosmique avec le Prime-Mover, personnage  sorti de l'imagination de Jim Steranko et qui se révèle être un robot créé par Fatalis. Pour prouver sa supériorité, le Prime-Mover a parié la Terre et oppose ses joueurs (Korvac et des mercenaires extra-terrestres) face à ceux du Grand Maître (les Défenseurs et Daredevil) sur trois planètes différentes. La construction de ce long numéro est donc très classique : après une phase d'explications (avec deux textes en prose), les six héros sont séparés, l'occasion d'orchestrer trois combats pas avares en action...mais le déroulement est beaucoup trop prévisible, notamment à cause de cette structure narrative un peu trop utilisée...

Dans le dernier acte, le Grand Maître tente d'entourlouper les Défenseurs en arrangeant les règles comme bon lui semble...et le sort de la Terre se joue finalement sur une astuce de Daredevil (et de façon tout de même un brin expéditive puisqu'il ne reste plus qu'une page). Dans l'ensemble, l'épisode se laisse lire malgré ses longueurs, mais ce n'est pas vraiment ce que son équipe créative a fait de mieux. L'histoire a été concoctée par Steve Gerber, Jim Starlin et Len Wein, le scénario a été écrit par Gerber, Starlin s'est chargé des esquisses et les finitions ont été confiées à Dan Adkins, Don Newton et Jim Mooney. Du beau monde donc, pour une aventure qui a ses bons moments mais que je n'ai pas trouvée particulièrement mémorable...

En bref

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