Quand l’ombre des dragons plane sur la Ville-Lumière
Résumé : Paris, 1900. Voilà mille ans que les dragons vivent cachés de tous, scellés dans les statues et gargouilles à leur effigie. La légende prétend que seul le sacrifice d’un être de grande magie peut protéger Paris de leur colère et préserver le sort qui les maintient endormis. Mais alors qu’une sirène, destinée à ce funeste destin, est secourue in extremis par une princesse hawaïenne tombée sous son charme, l’ombre malveillante des dragons plane à nouveau sur la Ville Lumière. Et des catacombes au parvis de Notre-Dame, une romance naît sous l’éveil d’un mal millénaire… Et si les dragons envahissaient le Paris de la Belle Époque ?
Bon, pas sûr que ça plaise à tout le monde, mais quand je vois Joann Sfar au travail, je ne serai pas très objectif tant j’aime son travail. Et comme d’habitude, ce qui me plait le plus c’est sa narration et ses dialogues. Toujours déjanté et bourré de références, ce Paris des dragons n’échappe pas à la plume de Sfar pour mon plus grand bonheur. J’ai adoré cette histoire complètement surréaliste, où se mêle un univers fantastique plein de combats, d’amour et d’humours. C’est un voyage extraordinaire que nous promettent les auteurs. Alors oui, c’est complètement barré, mais tellement bien écrit. Et en plus, on en prend plein les yeux. Je découvre le travail de Tony Sandoval au travers de cette BD (oui honte à moi), et je dois dire que je suis sous le charme.
Le scénario nous entraine rapidement vers un affrontement entre dragons et créatures fantastiques. On voit bien le côté déjanté déjà à la couverture, et le prologue de trois pages nous met lui aussi dans l’ambiance. J’ai adoré le moinillon et je encore plus je crois la femme de ménage adepte du feng shui qui , tels les gardiens dans le cinquième élément, qui depuis 1000 ans garde le secret des dragons. Deux personnages bien loufoques. Et que dire de cette fin, l’apothéose à l’état pur, le délire complet.
Au final, un énorme coup de cœur, oui j’adore l’univers de Sfar et j’adore les scénarios barrés. Je découvre aussi le travail merveilleux de Tony Sandoval. Je m’y suis forcément retrouvé. Un one shot de 90 pages assez extraordinaire, plein d’amour et de d’affrontement épique. Que dire aussi des dialogues, si ce n’est le gros plus de cette histoire. Si mon avis vous parle, foncez, ça vaut vraiment le coup.
En bref
Un énorme coup de cœur, oui j’adore l’univers de Sfar et j’adore les scénarios barrés. Je découvre aussi le travail merveilleux de Tony Sandoval. Je m’y suis forcément retrouvé. Un one shot de 90 pages assez extraordinaire, plein d’amour et de d’affrontement épique. Que dire aussi des dialogues, si ce n’est le gros plus de cette histoire. Si mon avis vous parle, foncez, ça vaut vraiment le coup.








Laissez un commentaire
Commentaires (0)