Le vrai death game commence
Résumé : Un groupe de détenus est libéré et placé sous haute surveillance, avec l'obligation d'accomplir une bonne action par jour. En cas d'échec, c'est la mort qui les attend. Parmi eux, l'ancien policier Wataru Kusunoki, accusé à tort du meurtre de sa fiancée, tente de prendre les choses en main. Les tensions s'accumulent rapidement entre détenus, et la mission bonus qu'on leur propose entraine rapidement une explosion de violence... Tout cela ne serait-il qu'une vaste manipulation pour diminuer artificiellement la masse carcérale ?
L’histoire a pris une tournure mouvementée, on nage en pleine folie. Avec le changement de lieu, Kusunoki et ses coéquipiers tentent de s’accrocher à quelque chose, tout en se faisant mener par le bout du nez par Minezaki, Sonehara et ses sbires. Ce tome 3 bascule dans la violence pure et dure ainsi que dans le drame.
Exit le programme de réinsertion tant promis, on sent que le titre du manga prend toute son sens, on est en plein dans le death game, où chacun tente de s’en sortir comme il le peut. ON va découvrir deux styles de prisonniers, les monstres purs et durs et les monstres au cœur tendres !
Le scénario nous entraine ensuite vers une nouvelle épreuve, basée sur l’expérience de Standford qui s’annonce déjà bien sympa. En tout cas, les notions de remerciement sont toujours présentes dans les « bonnes actions » que doivent réalisées les prisonniers.
Au final, un tome 3 qui bascule la série dans la grande violence, ça explose, deux groupes de prisonniers ressortent. Difficile de rester soi-même au milieu de toute cette horreur.
En bref
Un tome 3 qui bascule la série dans la grande violence, ça explose, deux groupes de prisonniers ressortent. Difficile de rester soi-même au milieu de toute cette horreur.









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