Et Viva les révolutions, cabrons !
On avait laissé le petit personnel de l’agence de détectives cubaine en pleine réussite de l’enlèvement, sans danger, de la moitié d’un mafieux cubain ; Bon, comme cette BD n’est pas un conte de féées, la situation dégénère rapidement dans ce deuxième tome, où tout va de travers. La mafia veut les coupables de l’enlèvement. La CIA veut les témoins de la fausse attaque terroriste communiste. Pour trouver leur trace, le parrain des parrains fait appel à « El Torturator » et à travers lui, à un jeune quarterback enrhumé. C’est fouillis expliqué comme cela, mais la BD est la même : une superposition à cent à l’heure de scène que Tarantino aurait pu tourner, des interconnexions et entrelacs d’histoire violentes parfois ubuesques, dont les acteurs sont des personnages hauts en couleur aux formes variées ; Un déluge de feu, de sang, de connerie et de saillis. Exquis et gore à souhait.
S’ajoute à cela un univers graphique tonitruant, qui souvent fait fi des découpages en cases, parsème les planches de taches de sang et d’onomatopées façon comics. Les personnages ont des visages t des physionomies un peu exagérées mais qui ne choquent aucunement vis-à-vis de l’ambiance graphique et du récit déjantés.
Un récit explosif mené tambour battant, avec une intrication et une complémentarité absolus entre le scénario et le dessin, une BD symbiose en quelque sorte.
En bref
Un récit explosif mené tambour battant, avec une intrication et une complémentarité absolues entre le scénario et le dessin, une BD symbiose en quelque sorte.
Positif
Un scénario à 100 à l'heure
Une ambiance graphique façon comics sous amphet








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