Polar pulp et science-fiction
1949 raconte l’enquête de l’inspectrice Blank, détective criminelle de renommée mondiale, sur la piste d’un tueur laissant derrière lui une étrange substance grise. L’enquêtrice est dotée d’un pouvoir lui permettant d’anticiper les prochaines actions des criminels sur lesquels elle travaille.
Autour de ce récit, on est également plongé dans son passé dans la campagne panaméenne mais également, par l’intermédiaire de ses rêves, deux cents ans dans le futur.
Ce mélange entre polar noir et récit de science-fiction m’a fait penser aux récits graphiques de Jodorowsky / Moebius à l’époque de Métal hurlant, récit auxquels, malheureusement, j’ai toujours eu du mal à accrocher.
Ici c’est un peu pareil, j’ai beaucoup aimé l’ambiance pulp mais j’ai trouvé toutes les interventions futuristes superflues. Cependant, je comprends l’intention d’originalité mais ce n’est pas ma came.
Graphiquement, c’est très sympa. On a une alternance de styles avec du pulp en noir et blanc avec un style brut, me rappelant un peu les choses qu’ont pu publier 2000AD dans les années 80-90, et un trait plus moderne et colorisé pour les séquences de SF.
Je ne dirai pas que ce n’est pas bien, dans le style c’est très réussi. C’est juste qu’avec moi, ça n’a pas pris.
En bref
Entre polar pulp et science-fiction, 1949 nous plonge dans une enquête de l’inspectrice Blank poursuivant un tueur laissant derrière lui une étrange substance grise. Aidée par ses pouvoirs de clairvoyance, elle est néanmoins perturbée par des rêves qui la plongent dans le futur.
Positif
Les parties pulp / l’enquête
Le passage assez smooth d’une ambiance à l’autre
Originalité
Le dessin
Negatif
L’ambiance Jodorowsky / Moebius (qui ne me plaît pas à moi)
Partie science-fiction superflue à mon goût









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