Critique de The Painted Crime
par Le Baron Rouge le jeu. 26 févr. 2026 Staff
Noir, c'est noir
Amateurs de films noirs américains des années 40 de John Huston, Anthony Mann, Fritz Lang et autres, cet album est fait pour vous. Et pour les ignorants de cette période, cet album est surtout fait pour vous !!!
Plus qu'un hommage, cet album est une ode à un genre particulier qui si on le trouve de prime abord un peu suranné, il n'en demeure pas moins qu'il a été novateur dans bien des aspects du cinéma ; des récits complexes, des héros (le fameux détective tourmenté par ses démons et son amour impossible avec une héroïne aussi belle que fragile, que manipulatrice, etc.), des dialogues ciselés et des thèmes qui rangeaient les hommes de pouvoir et d'argent au rang des grands délinquants.
La couverture assume pleinement l’effet cinéma, tout comme la construction du récit. L’auteur Stefano Martino offre au lecteur une plongée dans un Los Angeles d’après-guerre ; un Los Angeles en noir et blanc évidemment avec de très belles planches bien composées et des cases dont les plans semblent sortir tout droit d’un film de Billy Wilder.
L'auteur rend hommage, mais réussit à ne pas tomber dans la caricature.
On attendrait presque une suite...
En bref
1947, Peter Graham, vétéran de la 2nd guerre, est détective à L.A. Peintre à ses heures perdues, il survit entre ses pinceaux, sa dépendance au whisky et ses enquêtes sur des faits d’adultères… Il se décide à honorer une ancienne dette à un frère tombé en Europe, livrer une trompette à son frère.
Positif
- Un bel hommage au cinéma noir des années 40
- Un noir et blanc assumé avec des belles planches bien composées
- Un récit relevé









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