Critique de Baki, Son of Ogre - Hanma Baki #6
par juju le sam. 25 avril 2026 Staff
La fin d’un monstre, l’arrivée d’un autre
Résumé éditeur
Le duel entre Baki et Biscuit Oliva touche à sa conclusion dans un ultime affrontement de force brute et de stratégie. Alors que l’arc de la prison s’achève, une nouvelle menace commence déjà à se dessiner : Pickle, un homme préhistorique au corps hors normes, dont la puissance primitive pourrait bouleverser tout l’univers des arts martiaux.
1. Une conclusion à la hauteur du duel contre Oliva
Ce tome 6 termine enfin l’affrontement entre Baki et Biscuit Oliva, et il fallait une vraie fin marquante. Le combat reste dans cette logique propre à Baki : deux monstres qui refusent de céder, où la volonté compte autant que la puissance physique. Chaque coup devient une déclaration, chaque résistance une manière d’affirmer sa supériorité. Baki ne cherche plus simplement à survivre face à Oliva. Il veut prouver qu’il peut exister au même niveau que ces monstres sacrés du manga. Cette différence change tout dans la lecture. La confrontation garde ce côté excessif, presque absurde parfois, mais c’est justement ce qui la rend aussi mémorable.
2. Baki continue de grandir
Ce volume marque une vraie étape dans son évolution. Battre Oliva, ou simplement lui tenir tête, représente bien plus qu’une victoire physique. C’est une validation. Baki se rapproche un peu plus de son objectif ultime : Yujiro Hanma. On sent qu’il gagne en présence, en confiance, presque en aura. Il n’est plus seulement le jeune prodige qui cherche sa place. Il commence à devenir lui-même une référence. Cette progression fonctionne parce qu’elle passe par la souffrance, l’endurance et cette obsession permanente du dépassement.
3. L’ombre de Pickle change déjà l’ambiance
Le plus intéressant dans ce tome, c’est aussi ce qu’il prépare. Alors que l’arc Oliva se referme, le manga introduit progressivement Pickle, un homme préhistorique au corps monstrueux et à l’instinct totalement primitif. Une puissance brute et bestiale, presque incompréhensible pour les combattants modernes. Cette simple apparition suffit à changer l’atmosphère. On quitte la logique du combat humain poussé à l’extrême pour entrer dans quelque chose de beaucoup plus sauvage. Et dans Baki, ça veut dire énormément.
4. Toujours cette folie assumée
Ce tome résume parfaitement pourquoi la série reste aussi unique. Les dialogues sont démesurés, les corps défient toute logique, la mise en scène transforme chaque affrontement en moment quasi mythologique. Itagaki ne cherche jamais à rendre ça réaliste, il pousse au contraire chaque idée jusqu’au bout. Cette exagération totale devient une vraie identité. On lit Baki pour ressentir cette intensité, cette violence théâtrale, cette sensation que tout peut devenir gigantesque. Et ce tome l’assume pleinement.
En bref
Un tome 6 très important, qui conclut brillamment l’arc Oliva tout en ouvrant la porte à quelque chose d’encore plus fou. Baki franchit un cap, Oliva reste un adversaire marquant, et l’arrivée de Pickle annonce déjà un nouveau niveau de danger. Une transition parfaite entre deux arcs majeurs, avec toute la brutalité et la démesure qu’on attend de la série.








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