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Critique de L'éveil de Lyia #1

par Sil Socrate le sam. 30 mai 2026

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Coup de cœur 2026 : L’Éveil de Lyia, le début d’une trilogie à suivre de très près

Si vous appréciez Ghost in the Shell, Altered Carbon ou les thrillers conspirationnistes avec une forte dimension psychologique et visuelle, je vous recommande vivement L’Éveil de Lyia.Bonne nouvelle : il s’agit du premier tome d’une trilogie ! Deux tomes supplémentaires sont à venir. Je suis désormais impatient de voir comment l’histoire de Lyia va se développer.
Le dessin est de grande qualité, les compositions dynamiques, et les couleurs évoluent parfaitement en fonction des ambiances (froid technologique versus chaud et organique). Le scénario est rythmé, accessible tout en posant de vraies questions actuelles.

La planche finale, un excellent cliffhanger qui laisse Lyia reprendre les choses en main dans une ambiance intime et tendue.
Les moments de violence corporate froide.
La présentation du projet chez Connext.
La scène d’ouverture choc.
La quatrième de couverture, plus réaliste et tendue, montrant Lyia en pleine fuite.
La couverture avant ultra-spectaculaire (Lyia émergeant d’une gueule géante entourée de branches).

J’ai pris un grand plaisir à analyser plusieurs planches avec Grok :
Ce que j’ai le plus apprécié, c’est la maîtrise visuelle exceptionnelle. Le récit passe avec fluidité et intelligence d’un cyberpunk froid et clinique (les scènes chez Connext, pleines de tons bleus métalliques, d’interfaces high-tech et de démonstrations glaçantes) à un body horror organique et viscéral dans les séquences oniriques. Les doubles pages de rêve sont tout simplement marquantes : tentacules veineux, atmosphères rouges étouffantes, confrontation avec « l’autre elle », ou encore la séquence sauvage avec les loups. Ce contraste renforce magnifiquement les thèmes centraux : transhumanisme, identité fracturée et limites morales de la modification de l’être humain.
Lyia est de loin mon personnage préféré. Une jeune femme internée en Unité pour Malades Difficiles à Strasbourg pour un crime qu’elle jure ne pas avoir commis. Son évolution tout au long du tome, de la vulnérabilité à une détermination farouche, est particulièrement réussie et attachante.
Je viens de terminer L’Éveil de Lyia (Erwood+ Éditions), et je peux le dire : c’est une des plus belles surprises de l’année en science-fiction française. Scénarisée par Éric « Erwood » Dubois et magnifiquement dessinée par une équipe talentueuse (Pascal Alixe en tête), cette BD m’a complètement emporté.
Mon coup de cœur BD 2026 : L’Éveil de Lyia
Mon coup de cœur BD 2026 : L’Éveil de Lyia

Je viens de terminer L’Éveil de Lyia (Erwood+ Éditions), et je peux le dire : c’est une des plus belles surprises de l’année en science-fiction française. Scénarisée par Éric « Erwood » Dubois et magnifiquement dessinée par une équipe talentueuse (Pascal Alixe en tête), cette BD m’a complètement emporté.

Lyia est de loin mon personnage préféré. Une jeune femme internée en Unité pour Malades Difficiles à Strasbourg pour un crime qu’elle jure ne pas avoir commis. Son évolution tout au long du tome, de la vulnérabilité à une détermination farouche, est particulièrement réussie et attachante.

Ce que j’ai le plus apprécié, c’est la maîtrise visuelle exceptionnelle. Le récit passe avec fluidité et intelligence d’un cyberpunk froid et clinique (les scènes chez Connext, pleines de tons bleus métalliques, d’interfaces high-tech et de démonstrations glaçantes) à un body horror organique et viscéral dans les séquences oniriques. Les doubles pages de rêve sont tout simplement marquantes : tentacules veineux, atmosphères rouges étouffantes, confrontation avec « l’autre elle », ou encore la séquence sauvage avec les loups. Ce contraste renforce magnifiquement les thèmes centraux : transhumanisme, identité fracturée et limites morales de la modification de l’être humain.

J’ai pris un grand plaisir à analyser plusieurs planches avec Grok :

La couverture avant ultra-spectaculaire (Lyia émergeant d’une gueule géante entourée de branches).

La quatrième de couverture, plus réaliste et tendue, montrant Lyia en pleine fuite.

La scène d’ouverture choc.

La présentation du projet chez Connext.

Les moments de violence corporate froide.

La planche finale, un excellent cliffhanger qui laisse Lyia reprendre les choses en main dans une ambiance intime et tendue.

Le dessin est de grande qualité, les compositions dynamiques, et les couleurs évoluent parfaitement en fonction des ambiances (froid technologique versus chaud et organique). Le scénario est rythmé, accessible tout en posant de vraies questions actuelles.

Bonne nouvelle : il s’agit du premier tome d’une trilogie ! Deux tomes supplémentaires sont à venir. Je suis désormais impatient de voir comment l’histoire de Lyia va se développer.

Si vous appréciez Ghost in the Shell, Altered Carbon ou les thrillers conspirationnistes avec une forte dimension psychologique et visuelle, je vous recommande vivement L’Éveil de Lyia.

En bref

Lyia est un personnage attachant et profond, qui porte magnifiquement cette histoire de conspiration, de transhumanisme et de quête d’identité. Le scénario d’Éric Dubois est rythmé et pose de vraies questions actuelles. Le gros point fort : la direction artistique. Le comics passe avec brio du cyberpunk froid (chez Connext) à un body horror organique puissant dans les scènes de rêve. Les doubles pages oniriques (notamment la confrontation avec l’autre Lyia et la séquence aux loups) sont visuellement impressionnantes. Les couvertures sont magnifiques, la composition des planches dynamique, et la planche finale constitue un très bon cliffhanger. Points négatifs mineurs : quelques variations de dessin et un rythme légèrement inégal sur certaines parties, mais rien de rédhibitoire. Verdict : Une très belle BD française qui démarre une trilogie prometteuse. Note : 9/10 Vivement la suite !

10
Positif

Un personnage principal attachant : Lyia est un excellent protagoniste. Fragile et vulnérable au départ, elle gagne progressivement en force et en profondeur. C’est clairement le cœur émotionnel de la BD.

Une maîtrise visuelle impressionnante : Le grand point fort du tome. Le passage fluide entre une esthétique cyberpunk froide (tons bleus, high-tech clinique) et un body horror organique chaud et viscéral (rouges, tentacules, chair) est brillamment exécuté.

Des planches marquantes : Plusieurs doubles pages restent en tête, notamment la confrontation avec « l’autre elle » dans le rêve, la séquence sauvage avec les loups, la scène d’ouverture choc et la planche finale qui sert de très bon cliffhanger.

Une composition dynamique : Le découpage des pages, les jeux de cadrage et l’utilisation des couleurs évoluent en fonction des ambiances (onirique, technologique, violent), ce qui renforce l’immersion.

Des thèmes riches et actuels : Transhumanisme, quête d’identité, dérives corporatistes, manipulation de l’esprit… Le scénario pose de vraies questions sans être pesant.

Une très belle identité graphique : Couverture avant spectaculaire, quatrième de couverture tendue, et un dessin de haut niveau (surtout avec Pascal Alixe).

Un excellent début de trilogie : L’histoire est complète tout en donnant très envie de découvrir la suite. Le cliffhanger est bien dosé.

Une BD française de qualité : Pour une première production chez Erwood+ Éditions, le niveau est très bon, tant sur le scénario que sur la partie graphique.

Negatif

Rythme parfois inégal : Bien que l’histoire soit globalement prenante, certains passages (surtout dans la partie centrale) peuvent sembler un peu plus lents ou chargés en exposition par rapport aux scènes d’action et oniriques très dynamiques.

Cliffhanger un peu abrupt : La planche finale donne très envie de suite, mais elle peut laisser une sensation de frustration pour ceux qui aiment les conclusions plus rondes dans un premier tome.

Complexité de l’univers : Le mélange entre conspiration corporate, transhumanisme, souvenirs fragmentés et séquences oniriques est riche, mais peut demander un peu d’attention au lecteur. Certains pourraient trouver que tout n’est pas toujours parfaitement clair dès le premier tome.

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