Un album intermédiaire dont la suite devrait être primordiale
Je suis beaucoup moins enthousiaste que Korail à propos de ce tome que je trouve long et alambiqué. Nous n'avions pas besoin de précisions pour savoir qu'Apollon est un salaud car nous le savions depuis le 1e tome. Héra continue à être torturée par son passé et Déméter à en vouloir à Hadès. Perséphone perd ses pouvoirs de déesse du printemps et cela entraîne des catastrophes chez les mortels. Finalement rien de très nouveau dans la série où pervers narcissiques et névrosés se croisent… cela donne un séjour des Dieux plutôt inquiétant pour les malheureux mortels.
J'apprécie toujours autant les fabuleux graphismes de Rachel Smythe qui sont l'atout majeur de la série selon moi. Mais elle complique beaucoup trop ses scénarios et je ne suis pas sûre qu'elle ait vraiment prévu la totalité de son histoire. Je crains que le 11e tome annoncé comme le dernier ne soit pas vraiment la fin. Dommage pour mes étagères car les tomes deviennent de plus en plus gros avec le temps.
Il faudrait peut-être nous donner un résumé des tomes précédents pour que nous nous y retrouvions car j'avoue ne pas avoir envie de relire plus de deux mille pages à chaque nouvelle sortie… ainsi qu'un arbre généalogique des Dieux.
Vivement la fin avec Perséphone ayant retrouvé ses pouvoirs, Apollon se faisant casser la figure (au propre ou au figuré), Hadès guéri de ses blessures, Héra se pardonnant à elle-même…
En bref
J'ai bien peur que le 11e tome annoncé ne soit vite suivi d'un 12e car j'ai l'impression que Rachel Smythe ne sait plus vraiment où elle en est dan son récit. Mais les fabuleux graphismes sont l'atout majeur de la série à mon avis. Ce sont eux qui font de moi une fidèle de la série.
Positif
superbes graphismes
couleurs éclatantes
personnages attachants
Negatif
scénario trop alambiqué









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