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Critique de Midori Days

par Ksndr le lun. 19 déc. 2016 Staff

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Mis en avant par MANGA SANCTUARY dans la catégorie des mangas avec un scénario disjoncté, MIDORI DAYS me semblait être la lecture idéale pour cette période hivernale.
Dès le départ le ton est donné, tout va très vite et on plonge dans cette histoire complètement loufoque où le roi des « puceaux/branleurs » trouve sa main droite transformée en une jeune demoiselle de son âge qui, par chance, est amoureuse de lui. Automatiquement je me suis dit que ça allait partir dans des délires plus ou moins liés à la sexualité et à des scène d'intimité ultras marrantes et originales...

Et bien non....

C'est à partir de ce moment précis que j'ai commencé à décrocher du manga (soit très vite). Ne vous attendez pas à ce que le sujet central de l'histoire nous serve de superbes scènes de comédie. Le fil rouge de l'histoire n'est tout simplement suivi qu'au début et à la fin du manga, et par moment, sur quelques chapitres.

Au lieu de ça on se tape des scénettes répétitives (dans leur déroulement) de la vie quotidienne de Seiji, jeune lycéen (encore) japonais, over cheaté (encore) qui a une vie bien plus trépidante que n'importe quel humain (ENCCCOOOORRREEE).

On s'emmerde dans MIDORI DAYS. Je ne sais pas si l'auteur a été torturé par son éditeur pour rallonger l'oeuvre, mais ça y ressemble. Je me suis souvent demandé à chaque fin de chapitre pourquoi j'avais perdu mon temps à le lire. Un jour on va à la mer, un autre au ski, l'autre au restaurant, l'autre au magasin sans qu'il ne se passe quoi que ce soit d'intéressant. Mais vraiment rien. Mes samedis à AUCHAN sont bien plus fous que ceux de Seiji et Midori. Puis c'est culcul au point que je me pose encore la question sur la qualité des relations sociales japonaises.

Niveau dessin pareil, c'est pas génial. Les personnages ressemblent tous à des têtes de hibou avec ces visages sans personnalité qui ne se distinguent pas, ni même les hommes des femmes. Pas de nez, bouches sans lèvres, yeux énormes, profils sans formes. Heureusement que ces derniers ont des cheveux, sinon nous serions perdues.

Le seul point positif de cette BD est que ça se dévore assez bien et qu'on se languis de lire le dénouement (ultra attendue quand même).


Bref si vous avez 10 ans, foncez, sinon lisez « Boys on the run » de Kengo Hanazawa.

En bref

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