9.95
Critique de Kenshin le Vagabond - Reminisence
par Stylish Attitude le jeu. 1 janv. 1970
Selon mes critères, je considère ce "chapitre du souvenir", malgré les années, comme étant le plus grand animé de tous les temps. D’une part, il permet aux amoureux du Japon de connaître cette page de l’histoire qu’est le début de l’ère Meiji avec une précision et un héroïsme hallucinants, et d’autre part, il constitue la meilleure des initiations pour les nouveaux arrivés de la sphère Japanime.
Le charisme d’Himura Kenshin avec ou sans le masque du Hitokiri Battossaï éclabousse l’écran. La musique enivrante de Taku Iwasaki fait jaillir les émotions du plus profond de l’être, et l’animation raffinée et très sobre nous dessine un personnage perturbé dans un Japon en réelle crise.
Ce qui prouve cependant le génie du réalisateur, c’est la multiplicité des histoires qui s’y déroulent simultanément. Celle du personnage qui écrit l’histoire du Japon dans le sang et l’acier. Celle de l’homme qui confronte la dureté de son travail à ses idéaux, pourtant inébranlables. Celle de l’héritier du Hitten Mitsurugi-Ryu qui démontre la supériorité de sa technique par rapport à toutes les autres. Celle de la plus improbable des histoires d’amour. Et finalement, celle de l’homme qui combat ses démons intérieurs mais qui ne peut s’empêcher d’accomplir sa destinée. Vers la fin du long métrage, un sentiment de rage, de mélancolie extrême et de bonheur indescriptible envahi le spectateur. Personnellement, avec la fin de la quatrième OAV, j’ai déjà envie de revoir la première...
Fondamentalement jouissif ! Du 20/10 si c’était possible !
Le charisme d’Himura Kenshin avec ou sans le masque du Hitokiri Battossaï éclabousse l’écran. La musique enivrante de Taku Iwasaki fait jaillir les émotions du plus profond de l’être, et l’animation raffinée et très sobre nous dessine un personnage perturbé dans un Japon en réelle crise.
Ce qui prouve cependant le génie du réalisateur, c’est la multiplicité des histoires qui s’y déroulent simultanément. Celle du personnage qui écrit l’histoire du Japon dans le sang et l’acier. Celle de l’homme qui confronte la dureté de son travail à ses idéaux, pourtant inébranlables. Celle de l’héritier du Hitten Mitsurugi-Ryu qui démontre la supériorité de sa technique par rapport à toutes les autres. Celle de la plus improbable des histoires d’amour. Et finalement, celle de l’homme qui combat ses démons intérieurs mais qui ne peut s’empêcher d’accomplir sa destinée. Vers la fin du long métrage, un sentiment de rage, de mélancolie extrême et de bonheur indescriptible envahi le spectateur. Personnellement, avec la fin de la quatrième OAV, j’ai déjà envie de revoir la première...
Fondamentalement jouissif ! Du 20/10 si c’était possible !
En bref
9.95
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