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Critique de Prunus Girl #6

par Sorata le jeu. 30 oct. 2014 Staff

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Bientôt la fin de l’année, Maki commence à ressentir ses sentiments pour Aikawa. Ce dernier ne cache plus son attirance pour celui qui le harcèle depuis le début du lycée… Ce dernier tome s’ouvre sur des chapitres dans la lignée des précédents, avec beaucoup de gags et surtout cette éternelle question qui obnubile tout le monde, quel est le véritable sexe d’Aikawa ? Mais ce qui va changer petit à petit, c’est le comportement de Maki qui va laisser transparaître bien malgré lui ses véritables sentiments… Dans ce final, l’auteur va donc se concentrer sur son thème principal qui est l’amour véritable. Celui qui va au-delà de toutes les considérations. Quelques soient notre passé, notre religion ou même notre sexe, l’important c’est d’aimé et d’être aimé en retour. Voici le message que semble vouloir transmette à ses lecteurs Tomoki Matsumoto depuis le début de son œuvre. Mais on a beaucoup de mal à y croire ou tout du moins à se laisser bercer par cette idée. Même si au départ on avait apprécié la légèreté de ton employé pour aborder un sujet aussi sérieux et d’actualité dans notre contré, toutes ces blagues et ces situations totalement rocambolesques à répétition ont fini par prendre le dessus et nous faire peu à peu oublier cette histoire d’amour. Impossible alors de s’empêcher de se demander pourquoi ? Pourquoi maintenant et pas avant? Pourquoi ne pas continuer les délires ? Au final, on se dit que la série aurait pu tout aussi bien se terminer en 3 tomes et cela aurait été amplement suffisant. Au départ, j’avais volontairement omis le parallèle avec No Bra de Kenjiro Kawatsu publié chez Taïfu Comics. Car selon moi, en dehors de l’ambiguïté sur le sexe du héros/héroïne, les deux œuvres se différentiaient dans l’approche et dans le contenu. No bra étant clairement un manga d’amour avec un trio amoureux, certes original, mais très classique pour le genre. Alors qu’avec Prunus Girl, on semblait plutôt dans le fun avant tout, l’ambiguïté sur le sexe d’Aikawa n’étant là que pour créer des situations délirantes et faire rire le lecteur. Mais la fin de Prunus Girl, nous invite inévitablement à faire le parallèle entre les deux séries, avec cette terrible impression d’avoir regardé un de ces mauvais remakes américains… En bref, Prunus Girls avait selon moi les bons ingrédients pour réussir. Mais à trop vouloir en faire et en axant l’œuvre sur un humour difficilement accessible, on se retrouve avec une série plus que moyenne où seul les inconditionnels des situations loufoques et de la vie lycéenne japonaise y trouveront leur compte.

En bref

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