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Critique de Ad Astra #8

par Sherryn le sam. 20 août 2016 Staff

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Ce huitième volume peut être scindé en deux parties.

D'une part, on y voit la fin de la tentative de prise de commandement de Maharbal, qui reprochait à Hannibal sa prudence excessive face aux remparts de Rome. Pas si bête qu'il y paraît, il semble de prime abord bien s'en sortir, et réservé quelques surprises à ses adversaires ; mais en face de lui se dressent les ruses de Scipion, qui ne cesse de prendre de l'importance...

Pleine de retournements de situation, cette bataille se révèle haletante, comme d'habitude avec cette série. La volonté et la force, intellectuelle ou physique, des personnages se heurtent avec fracas, brillamment transcrite à travers une mise en scène très expressive. Le suspens est indéniable.

D'autre part, la scène de l'action se déplace, dans un second temps, à Syracuse. La cité se dote de nouvelles armes, ingénieuses et redoutables, mises au point par Archimède. Dans l'espoir d'en percer les secrets, Scipion s'introduit dans la ville en tant qu'espion...

On voit pour la première fois le jeune Scipion adopter un rôle d'importance. Sa rencontre avec Archimède ne le laisse pas indifférent. C'est également un plaisir de voir apparaître un personnage historique d'un genre différent que les guerriers que nous côtoyons depuis le début de la série. Plus calme, cette partie n'en reste pas moins prenante.

Il est presque inutile de vanter le graphisme assez exceptionnel de cette série, qui n'a plus à faire ses preuves et reste fidèle à lui-même dans ce volume. La moindre case est une oeuvre d'art à part entière, et un régal pour les yeux. On se réjouit d'ores et déjà de la parution du volume suivant.

En bref

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