Cet ouvrage est basé sur l'ultime roman de Robert Louis Stevenson, jamais terminé et selon l'auteur lui-même, à la fois son testament et son chef d'œuvre.
Il s'agit d'un roman écossais, brumeux, écorché, où tout est amplifié, les caractères, les sentiments, les relations familiales.
Les dialogues sont ciselés, le roman nous portant dans son déroulement.
Ce premier tome colle exactement à la partie achevée de l'œuvre, le deuxième devrait laisser latitude à Jean Harambat de choisir la fin qui n'est pas écrite.
Le dessinateur nous dit avoir fait des recherches sur le dessin, en le replaçant dans le contexte de l'époque et en s'appuyant sur les travaux de l'illustrateur anglais Thomas Rowlandson et de dessinateurs britanniques comme Ronald Searle.
Bien que je comprenne la démarche, je suis un peu gêné par le résultat.
Parfois l'illustration semble bien en place, personnages, arrière plan et couleurs, parfois le parti pris de l'irrégularité et du manque de précision dessert les situations et le roman.
Le ressenti est globalement positif donc, avec un léger bémol sur certains dessins mais un réel plaisir à lire ce roman illustré.
En bref
7
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