Cet ouvrage raconte sur 200 pages l’histoire de Polina, danseuse russe (librement inspirée de la danseuse Polina Semionova) durant ses phases d’apprentissage puis de retranscription dans sa vie et sa création de ce qu’elle a appris.
Plus qu’un livre sur la danse, ce livre est comme le dit l’auteur une « vision de l’art et de son apprentissage »
Plutôt qu’un noir et blanc simple, l’auteur, très à l’aise par ailleurs sur ce format et cette longueur d’ouvrage, choisit d’illustrer son propos en rajoutant des niveaux de gris.
Ceci allié à des silhouettes parfois estompées, stylisées, comme hors du temps, donne une douceur magnifique à l’album.
Il coule doucement au fil de ses pages, apprenant avec Polina les leçons de l’éducation stricte de cette discipline et de la vie réelle, positionnant la passion de la danse et les passions sentimentales à leur juste place. Il déroule une histoire, celle de Polina, pour porter mieux et plus profondément d’autres aspects sous-jacents au récit.
Gentiment romantique, beau et doux, cet ouvrage est un ballet graphique ne privilégiant ni la forme ni le fond, mais proposant un niveau d’exigence que l’on suppose celui de la danse classique pour les deux.
Un bel ouvrage en somme.
En bref
8
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