L’affiche a l’air plutôt alléchante : un dessinateur tout en précision et en justesse, un scénariste à l’imagination et la rigueur bien connue.
Le résultat de ce duo de choc est d’autant plus décevant.
La rigueur du dessin est quasi chirurgicale, trop peut-être, et si cela convient bien à la description de Rome, cela ne permet pas d’illustrer selon moi les ambiances d’Orient.
De même, le découpage est un peu trop classique et statique, les dialogues un peu trop verbeux sans apport réel à l’histoire, l’exemple du satrape page 23 est éloquent.
L’histoire est bien construite, un peu lente mais suffisamment teintée de mystère pour nous intéresser.
Un démarrage poussif donc, qui gagnerait à une accélération sur le fond et la forme dans les tomes suivants.
En bref
5
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