Cette BD adaptée du roman éponyme du scénariste présente un gros potentiel au niveau de l’histoire.
Dans un futur à peine extrapolé, l’égoïsme semble la seule voie pour survivre : l’énergie fossile a disparu, les villes se sont regroupées et concentrées en mégalopoles la longévité et le maintien de la natalité ont entrainés la surpopulation.
C’est dans cet univers que les 10 « entités » sociétés ou mafia, issues des fusions d’entreprises, et qui gouvernent le monde, réalisent avec les paris sportifs, la majorité de leur chiffre d’affaire.
Alors, lorsqu’un basketteur se met en tête de préférer la jeu, l’envie de gagner à l’argent et aux engagements pris auprès de la mafia, son histoire risque de finir mal.
En parallèle, un vieux milliardaire en fin de vie lorgne sur ce sportif, pour des raisons dont on se doute mais qui restent, dans ce tome 1, seulement suggérées.
Le dessin est classique, assez moyen, avec quelques couleurs surexposées.
C’est dommage au vu de la qualité narrative et de l’intérêt du propos.
Parce que l’histoire est prenante et pour la baseline « Dunk, peut-on vivre avec le cerveau d’un autre », on a envie de lire la suite.
En bref
6
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