7

Critique de Infinite Crisis #1

par Blackiruah le dim. 12 oct. 2014 Staff

Rédiger une critique
Les reboots font partie de l’ADN de l’univers de DC Comics. Ces redéfinitions majeures ont toutes été faites à travers des crises faisant intervenir l’ensemble des héros de la franchise.

La première, « Crisis on infinite earth », a marqué l’histoire des comics en 1986 avec nombres d’évènements marquants amenant la réunification des différents univers parallèles. 20 ans plus tard, DC a décidé de réaliser une nouvelle crise nommée « Infinite crisis ».

Publiée précédemment par Panini de manière disparate, Urban Comics a fait le choix de publier tous les épisodes qui traitent directement de l’évènement à travers 6 albums d'une même collection.
Ce premier volume contient l’introduction de la crise : « Countdown to infinite crisis », la mini-série « projet O.M.A.C. » et des épisodes de Superman et Wonder Woman qui gravitent autour du récit.

Blue Beetle enquête sur des vols de capitaux de sa société. Mais plus il va s’approcher du coupable, plus il va découvrir quelque chose de plus grand au point de lancer une importante crise qui touchera tous les super héros et plus particulièrement la belle amazone…

Ce premier récit est, à mon sens, représentatif du point fort des comics de Marvel/DC vu qu’il apporte du liant à tout l’univers. Ce titre s’inscrit directement dans la continuité d’ « Identity crisis » et « la tour de Babel », reprenant les tensions dans la trinité mais il s’intéresse tout autant aux personnages secondaires où le scénario les rend attachants et charismatiques.

L’intrigue se révèle passionnante, mettant les héros dans une bien mauvaise posture les poussant à réaliser l’inexcusable. Une réflexion est aussi proposée sur une manière de lutter contre les super héros, certes, un peu poussive mais qui a le mérite d’aller au bout de son idée. Bref, vous ne vous ennuierez pas avec le récit à condition d’aimer les récits qui remettent en question la figure du héros.
D’autant plus que c’est magnifiquement mis en scène par de grands dessinateurs de la franchise : Rags Morales, Jesus Saiz, Ed Benes. Tous s’illustrent dans le genre réaliste avec un travail de qualité qui plaira à tous.

Le travail d’édition d’Urban Comics permet, à tout lecteur, de connaitre les traits principaux de tous les personnages importants apparaissant dans la série. Le nouveau lecteur peut ainsi se défaire de toute la continuité. Cela dit, il reste préférable de lire avant « La tour de Babel » et « la crise d’identité » pour optimiser cette lecture.

Ce premier volume est représentatif d’un gros évènement de comics. C’est agréable à l’œil, le récit est ambitieux et introduit un grand nombre conséquent de péripéties : idéal pour un nouveau lecteur tout autant pour un lecteur amateur de super héros matures qui apprécieront ce récit qui met vraiment à mal l’image de ces icones. Le second volume s’attardera sur les super-vilains dans une nouvelle mini-série qui a connu un fort succès critique, alors pourquoi ne pas commencer cette saga ?

En bref

7
Blackiruah Suivre Blackiruah Toutes ses critiques (478)
Qu'avez-vous pensé de cette critique ? 0 0 Commenter !
Boutique en ligne
28,00€
Boutique en ligne
28,00€
Boutique en ligne
28,00€
Laissez un commentaire