Salam ! J’avouerais tout d’abord que j’ai été très réticent quant à l’idée de regarder la série GunGrave du premier coup puisque en la découvrant l’Eté dernier, ce n’est que maintenant que je la vois ! Mes réticences ont été d’autant plus fortes lorsque j’ai vu la première intro en images de synthèses qui m’a vaguement rappelé les débuts de la PlayStation et des séquences cinématographiques de certains jeux (notamment Silent Hill). Un premier épisode assez flou et assez lent augmente mon désarroi et ce n’est plus que ma curiosité attisée qui me retient d’éjecter le DVD et de passer à autre chose, puisque s’il y a un compliment à faire à ce stade c’est bien l’éloge du scénario qui crée une tension insoutenable de plaisir. Neuf épisodes « parfaits » le suivent et me plongent droit dans l’univers des films « série noire » des années 50 avec crime organisé et meurtres. Les personnages sont très charismatiques, les dessins très soignés et l’animation des plus respectables. L’ambiance me rappelle les Comics américains (surtout Spawn) avec des décors détaillés, des traits noirs et bien clairs et des regards expressifs. Si Brandon Heat est le héros de l’histoire, Harry MacDowell en est l’anti-héros par excellence. Et je ne sais pas d’où me vient cette sensation, mais cette série que j’apprécie au passage énormément me rappelle plusieurs autres mangas : Kenshin, puisque Brandon a les mêmes phases silencieuses que Himura, Crying Freeman, avec plein de Yakuzas et d’armes mais sans les tatouages ni les larmes… Dans « le meilleur des monde » de Voltaire ou « le monde platonique » d’un certain Platon, la série aurait continué comme ça… (Hélas non)
Une deuxième partie plus gores et moins rationnelle la suit, ce qui ne me déplait pas vraiment parce qu’elle a autant d’atouts pour se défendre et qui fait de GunGrave une série A VOIR ET A AVOIR ABSOLUMENT !!!
Stylish Attitude
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En bref
8
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