Je pensais qu’on ne pouvait pas faire pire que les deux volumes précédemment parus chez les éditions Harlequin…
… je me trompais lourdement. Ce «Promesse d’un chevalier» dépasse toutes mes espérances, repoussant jusqu’à l’extrême limite les règles du bon goût ! Bien que le dessin soit fort correct –disons même qu’il est joli- et que la dessinatrice a fait un bel effort de mise en page… on ne pouvait correctement adapter un scénario aussi stupide que celui proposé par Elizabeth Mayne ! L’histoire ne tient pas debout (et allez ! il m’a enlevé il y a 10 minutes mais je veux bien coucher avec…ah ! Et je vis libre comme un homme alors que les femmes nobles à l’époque ça reste à la maison, mais tant pis ! ) et l’environnement ne suit pas : que d’incohérences ! D’abord des détails (en 841, on fonctionnait encore sur le système des noms barbares aussi il était peu probable de s’appeler Marie ou Théa à l’époque) puis ensuite des erreurs ENORMES (Roderick qui dit détester la France… alors que la France n’existe pas encore ! Le partage de Verdun datant de 843, nous sommes encore dans l’empire de Charlemagne, pas même en Francie…Quand on écrit un livre, on se renseigne d’abord, non ?).
Fin bref... c'est abyssal quoi, mais pouvait-on en demander plus de la part des éditions Harlequin ? (et puis, ça reste amusant à lire quand même au 2nd degré...)
En bref
4
Qu'avez-vous pensé de cette critique ? 0 0








Laissez un commentaire
Commentaires (0)