VEGA-Dupuis lance LYR, sa collection de light novel
VEGA-Dupuis se lance dans un nouveau projet : la publication de light novels avec sa collection LYR. Et pour débuter celle-ci, l'éditeur a choisi les romans My Happy Marriage et Alya Sometimes Hides Her Feelings in Russian.
My Happy Marriage s'est fait connaître en France avec la publication de son manga chez Kurokawa et la diffusion de l'animée sur Netflix. Mais il sera désormais temps de découvrir le format d'origine de la série avec le light novel, en cours de parution au Japon et comptant déjà 9 tomes.

Synopsis : Ils redoutaient leur union, elle sera la clé de leur bonheur...
Tout ce que je souhaite, ce n'est qu'un tout petit peu de bonheur...
Miyo Saimori descend d'une longue lignée de nobles dotés de pouvoirs surnaturels, alors qu'elle-même n'en a pas. Sa demi-sœur, qui a, elle, hérité d'un don, la traite comme une servante. Ses parents ne lui témoignent aucun amour et personne ne se soucie d'elle. Pour couronner le tout, son ami d'enfance et seul allié s'est fiancé à sa sœur pour reprendre la tête du clan Saimori.
Étant considérée comme une nuisance par tout son entourage, Miyo est envoyée dans la famille Kudô pour épouser leur chef, réputé cruel et sans cœur.
Ensuite, VEGA-Dupuis a confirmé l'arrivée de Alya Sometimes Hides Her Feelings in Russian par MOMOCO et Sun SANSAN. En cours de parution au Japon avec 8 tomes à son compteur, il s'agit d'une comédie romantique à succès, dont le manga est également prévu pour l'éditeur.

Synopsis : Alisa Mikhailovna Kujou est la "princesse solitaire" de l'Académie privée Seiren.
C'est une beauté mi-russe aux cheveux argentés, première de sa classe, comptable du conseil des élèves et... complètement inaccessible.
Pour une raison inconnu, elle se charge également de réprimander le fainéant qui est assis à côté d'elle en classe. Masachika Kuze la contrarie constamment en s'endormant, en oubliant ses manuels et en n'étant pas un élève exemplaire. Du moins, c'est ce qu'il semble de l'extérieur. Elle a beau jouer les dures, elle n'en veut pas à Masachika autant qu'on pourrait le croire. Elle le laisse même l'appeler par son surnom, Alya.
Quiconque entend les commentaires qu'elle marmonne en russe sous pourrait savoir ce qu'elle ressent vraiment, mais comme aucun de ses camarades de classe ne comprend la langue, elle est libre de dire ce qu'elle veut !
Sauf qu'il y a une personne qui sait ce qu'elle dit. Masachika écoute ses révélations embarrassantes en faisant semblant de ne rien comprendre, tout en s'interrogeant sur la signification de ses commentaires flatteurs !
VEGA-Dupuis


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