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Critique de Punisher Legacy #2

par Auray le dim. 2 juin 2019 Staff

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La fin d'une époque et le retour d'une autre...

Le premier tome du Punisher Legacy était très agréable, mais ne sortait pas vraiment des sentiers battus en nous proposant un scénario à la Garth Ennis. Ça ne l'a pas empêché d'être bon pour autant, la rencontre de Frank et du fermier de la République Populaire de Tcherchénie a marqué les esprits, comme bien sûr son nouveau statut : le Punisher qui manie une nouvelle arme ou plus précisément l'armure de combat du regretté War Machine.

On peut dire que Castle sait mieux sur quel bouton appuyer depuis... pour notre plus grand plaisir! Et il s'en sert comme un Punisher... avec violence et délectation ! Matthew Rosenberg, scénariste à succès du moment (We can never go home, Rocket Raccoon, Kingpin, phoenix resurrection : the return of Jean Grey, the new mutants : dead souls et astonishing X-Men) ne nous déçoit à aucun moment. On a l'impression d'un nouveau Civil War, mais cette fois-ci c'est notre ancien du Vietnam contre tous. Par ailleurs, il n'hésite pas ici à faire apparaître des personnages Marvel qu'il a déjà pris auparavant dans ses récits, et c'est tant mieux, car on ressent ses connaissances. De plus, finir le combat par Iron Man est un beau clin d'oeil à Civil War justement, tout en gardant à l'esprit ses liens d'amitié avec Rhodes bien sûr.

On conclut alors une étape de la vie du New-Yorkais avec en supplément, une vraie fin pour les intervenants de l'Hydra. L'erreur commise de s'être ranger du mauvais côté lors de Secret Empire devait être réparée à tout prix. On y verra même vous savez qui ! Pour des résultats bénéfiques, de l'aide ne sera pas de refus pour cette dernière mission, et encore une fois, le choix des accompagnants aux côtés de Frank dans cette dernière mission reste très pertinent.

Sinon, j'ai fortement apprécié l'ambiance créée par les dessins de l'encreur encore méconnu, Stephano Landini. Un trait très chaleureux et lumineux qui convient parfaitement aux explosifs. Plus simple au premier abord, on s'habitue pourtant très vite à son style. On le regardera sur trois épisodes, car le reste est toujours illustré par Guiu Vilanova (Weapon H, Hulkverines) qui reste fidèle à ce que l'on attend de cet univers : un ton fin, détaillé mais pas trop, sans à ce que cela gêne l'action mais justement, il permet de le clarifier. A noter, tous savent recréer une ambiance de guerre de façon claire, de plus, malgré pléthore d'intervenants, on les reconnaît tous très bien, et ce n'est pas si facile à faire. Enfin, on admire, comme dans les précédents tomes, les magnifiques couvertures de Clayton Crain (Rai), dont je suis toujours aussi fan.

J'ai beaucoup aimé ce tome qui donne une autre fin de Secret Empire, surtout que l'on revoit de nouveau les responsables de la mise au pouvoir du mauvais Steve Rogers. Mais pas que, Matthew Rosenberg sait manier les ficelles pour nous faire passer un agréable moment : des traits d'esprit, de l'action, un respect des personnages énormes ainsi que de leurs psychologies. Vous avez lu le premier tome ? Le deuxième est encore meilleur !

En bref

Une autre fin de Secret Empire, ainsi que la fin du nouveau statut du Punisher dans l'armure de Rodey, le tout, dans un arc à la sauce Civil War, mais en plus violent. Un récit en tout et pour tout terriblement efficace !

8
Positif

Le scénario de Matthew Rosenberg,

Le respect de l'univers Marvel

Les dessins de l'encreur Italien encore méconnu, Stefano Landini

L'efficacité de Guiu Vilanova

Le Punisher dans l'armure de War Machine a son Civil War

Negatif

c'est la fin de ce statut

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