Ende gut, alles gut

Ce troisième tome clos le premier cycle de la série. Le cube détruit, les explorateurs téléportés sur une planète inconnue semblent en bien mauvaise posture. Mais l’auteur, Luis Edouardo de Oliveira, dit Leo, a plus d’un rebondissement à offrir pour tenir le lecteur en éveil et en tension.

Il nous entraîne dans sa vision de la création, par une puissance inconnue très directive, à partir d’une espèce unique, de bon nombre de civilisations, terrestre et extraterrestre, aux multiples évolutions ; La notion de race et de différences serait alors vue bien différemment.

Dans le dessin, on note toujours le trait fin, la facilité à donner corps et vie aux mondes inconnus, à leur faune et à leur flore.

Une fois n’est pas coutume, « ende gut, alles gut », tout est bien qui ne finit pas si mal, et la dernière planche ouvre sur d’infinis possibles pour un nouveau cycle.

C’est toujours un plaisir de vivre par procuration les aventures mouvementées des héroïnes de Leo. On est admiratifs devant leur pugnacité, leur tenacité, leur intelligence non dénuée d’émotion ni de passion.

En bref

Fin de cycle dans ce troisième tome où les explorateurs d’Aldébaran, téléportés sur une planète inconnue, cherchent une solution de retour.

6
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