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Critique de Untold tales of Spider-Man

par Le Doc le jeu. 28 janv. 2021 Staff

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Une soirée sympa !

Les chemins des 4 Fantastiques et de Spider-Man n’ont jamais cessé de se croiser et ce dès les premières pages de Amazing Spider-Man #1, une première rencontre pleine de malentendus racontées à nouveau sur un peu plus de pages dans le premier annual des Fantastiques. Stan Lee a ensuite installé une certaine rivalité entre la Torche et le Tisseur, avant que les deux jeunes héros deviennent véritablement amis et que l’Araignée fasse officiellement partie de l’équipe et de la famille.

Ainsi dans l’histoire de complément de Amazing Spider-Man #8, dessinée par Jack Kirby et encrée par Steve Ditko, Spider-Man s’est incrusté dans la soirée organisée par Doris, la petite amie de la Torche, ce qui n’a pas plus à ce dernier. Une empoignade a suivi, à laquelle se sont mêlés Reed, Ben et Sue. Ce petit épisode s’est terminé par un « match nul », Sue convaincant les autres gaillards de la futilité du combat. Spidey a alors quitté ce beau monde en laissant un coeur en toile pour l’Invisible.

En 1995, Kurt Busiek est le scénariste de Untold Tales of Spider-Man, courte (25 épisodes) et excellente série qui proposait de revenir sur les jeunes années de Peter Parker en imaginant de nouvelles aventures situées entre deux épisodes ou même deux cases des histoires classiques de Lee et Ditko. Les F.F. sont les invités de l’annual 1996, que l’on peut voir comme la suite de Amazing Spider-Man #8.

Au début de ce numéro spécial, la Torche et Spidey continuent de se prendre la tête. Peter décide de se venger en invitant l’Invisible à dîner, histoire d’énerver encore plus Johnny. Mais il ne s’attendait pas à ce que Sue accepte l’invitation…il faut dire que Reed s’était encore conduit comme un imbécile juste avant (la bonne vieille situation du « arrête de me déranger, chérie, je suis en plein milieu d’une importante expérience »). Pour donner une leçon à Spidey, Johnny amène un élément perturbateur dans cette équation…Namor, le Prince des Mers. Cette soirée sympa en ville va donc vite virer en grosse bagarre…

Comme souvent dans Untold Tales, l’écriture de Kurt Busiek se fond idéalement dans cette époque. Son récit s’intègre bien dans la continuité, avec humour, légèreté et beaucoup d’énergie quand l’action démarre après une première partie plus soap basée sur la comédie. Le genre de lecture qui donne le sourire…et la jolie partie graphique est juste parfaitement adaptée à cette ambiance pop (et fun), avec le style aux influences Kirbyesques de Mike Allred qui était encré ici par le vétéran Joe Sinnott.

En bref

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