La guide touristique de la capitale

Le premier de « moi, quand je me réincarne en slime, comment vivre chez les monstres » présente dans les grandes lignes cette femme-lapin toute candide, découvrant la ville de Tempest d'une autre manière, en même temps que le jeune lecteur. Il permet pour le moment de prendre son temps surtout, de connaître un peu plus ses habitants ou les murs de la capitale, là où la série sert de grands dialogues pour rentrer à fond dans une action obligatoire, le danger étant très présent. Rentrons dès à présent, et tranquillement, dans ce second tome des aventures de Flamea.

On finit tout d'abord la partie où elle explore le labyrinthe que l'on avait aperçu dans les précédents volumes de la série mère. Et, il faut dire, je m'attendais pas que ça soit aussi dur pour le groupe composé d'Ellen, Gido et Kabaru. D'ailleurs, c'est un euphémisme, car on parle de morts ici, on ne rigole plus.

Fort heureusement, cet univers regorge de magie et on part déjà pour une nouvelle quête assez rapidement ! Après avoir fait un petit tour éclatant chez le forgeron, on rentre dans le vif du sujet, c'est-à-dire confectionner un véritable petit guide touristique à destination des monstres qui ne savent pas lire ou écrire. On se demande si ça sera à l'aide de différents dessins d'ailleurs. On ressent toute la ténacité du mangaka derrière cette petite phrase. Mais non, notre slime va ressortir un objet qui a été adapté par les différentes connaissances de son monde d'avant... un appareil photo !

On remarque qu'à partir d'ici, le scénario décolle et on voit en images ce dont est capable notre modeste spin-off. Il faut voir cette partie où, à vol de dragon, la petite se met à rêver des plus beaux panoramiques. Les cases immenses remplacent le dialogue pour mieux nous transporter dans les airs nous aussi. C'est très efficace et on en redemande.

De plus, ce simple appareil va tellement faire fureur qu'une rumeur est semée... « Être photographié avec quelqu'un vous rapproche de cette personne ». Du coup, on s'amuse aussi à voir les couples se recréent et se redécouvrir sous une autre forme. Ce qui ne conviendra pas tout à fait à notre Limule, trop demandé par la gent féminine. On y verra à ce moment-là un autre personnage féminin clé !

Enfin, des enfants vont faire le fameux test de courage dans une grotte que font parfois les jeunes Japonais. Il faut lire 20th Century Boys de Naoki Urasawa ou I''S de Masakazu Katsura, par exemple. Bref, c'est encore une fois le patron et son acolyte, Adalman qui mène la danse. Un chapitre plus centré sur l'action, où les bleus vont tomber, et ce n'est pas forcément sur qui on pense ! Qui donne le rythme déjà ?

Ces trois derniers chapitres ont mis plus en retrait notre héroïne qui j'espère reviendra en grâce. Pourtant, j'ai bien plus apprécié ce second tome plus équilibré, et qui rentre surtout dans le vif du sujet. Il faudra être patient pour le troisième tome qui ne sortira qu'à la mi-octobre de cette année si tout va bien. Mais ce n'est pas grave, car il ne faut pas oublier que vous avez le tome quinze de « Moi, quand je me réincarne en slime » sur votre PAL (Pile À Lire). Bonne lecture !

En bref

« Être photographié avec quelqu'un vous rapproche de cette personne »

8
Positif

Un tome toujours agréable à lire dans sa manière plus légère de nous faire explorer le petit monde de Tempest

Le dessin est vraiment formidable dans le chapitre onze, « voyage dans les cieux »

Les idées concernant l'appareil photo sont bien exploitées et restent délicieuses

Limule et sa bande sont plus présents...

Negatif

… mais, on a en conséquence, une héroïne plus en retrait dans les trois derniers chapitres, attention !

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