Spartakistes et retrouvailles
On retrouve Ludwig, devenu vieux, se remémorant les évènements survenus aux Lulus durant la seconde guerre mondiale. Est-ce le dessin, la mise en couleur, l’histoire elle-même, je ne sais, mais la nostalgie tenaille dès que l’on ouvre un opus de la série. Ce tome ne fait pas exception. Le Ludwig contemporain nous raconte son arrivée dans un camp de prisonnier durant la guerre, voyant venir à lui d’anciennes connaissances. Les nouvelles du front ne sont pas bonnes pour l’Allemagne et il pourrait attendre la fin de la guerre, tenaillé certes par la faim, mais en vie. Hélas, Lucas, qui l’a rejoint, voit sa santé décliner à cause de son travail forcé dans la mine, et Josef, intégré à l’armée allemande, risque de réintégrer le front et d’y perdre la vie. Ils décident donc de tenter de s’évader pour rejoindre Berlin.
Le texte semble écrit à la hauteur d’enfant ou de jeune adolescent ; Ils ne comprennent pas tous les enjeux, ne mesurent pas tous les risques et prennent la vie comme elle vient, au présent.
Les illustrations ont une sensibilité particulière, se détachant un peu d’un rigueur ligne claire dans les personnages et les décors pour gagner en délicatesse et en humanité.
La guerre des Lulus semble prendre fin avec l’armistice dans ce tome, qui regorge de fraicheur et d’humanité, pour décrire une période pourtant dramatique de l’histoire.
En bref
La guerre des Lulus semble prendre fin avec l’armistice dans ce tome, qui regorge de fraicheur et d’humanité, pour décrire une période pourtant dramatique de l’histoire.
Positif
Un récit sensible et plein d'humanité sur une période dramatique de l'histoire.









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