L’ère Mirco commence
Résumé éditeur
Un nouveau coach débarque chez Busô peu avant le début des qualifications pour le tournoi d’hiver : Mirco Kovac, ancien entraîneur de l’équipe de Yougoslavie. Alors que l’équipe tente de s’adapter à ce changement soudain, il impose un retour aux bases — le rondo — avant d’annoncer une composition tactique inattendue en 3-4-3, bouleversant totalement les repères du quatuor défensif. Quel est donc son objectif ?
1. Mirco entre en scène
Nouvelle ère. Nouveau souffle. Avec l’arrivée de Mirco Kovac, Busô change de dimension. Et les débuts ne sont pas de tout repos. Motoyuki Tanaka prend un virage intéressant : moins d’intensité immédiate, plus de construction. Mirco n’est pas là pour faire plaisir. Il bouscule. Il provoque. Il déstabilise. Ce que j’aime dans sa philosophie ? Il ne considère pas ses joueurs comme de simples exécutants. Il veut qu’ils réfléchissent. Qu’ils comprennent. Qu’ils s’approprient le jeu. Et ça, c’est audacieux.
2. Apprendre avant de briller
Ce tome est un mélange d’entraînements et de match. On retourne sur le terrain pour travailler le Toro à la barcelonaise, dont on sent bien l’influence. Clairement, ce n’est pas ce qu’il y a de plus spectaculaire à lire. Mais ce n’est pas le but. On ressent la frustration. L’envie d’en découdre. On voit les joueurs se heurter à leurs limites. Puis vient le match. Totalement perturbé par les consignes Mirco tant elles sont lacunaires. On ne le lit pas pour son intensité pure, mais pour ce qu’il révèle. Pour ce qu’il prépare. C’est plus un tome d’apprentissage que de passion brute. Et ce n’est pas un défaut.
3. Une surprise stratégique
La formation en 3-4-3, les changements de postes, les repères bouleversés… Mirco surprend. Il déroute. Il frustre. Mais cette imprévisibilité rend la lecture intéressante. On sent que quelque chose se construit en profondeur. Il faut laisser le temps au coach d’imposer sa vision. La philosophie est solide. Reste à voir comment elle va exploser en match. En plus de cette partie foot, j’aime bien la place que prend Aiko, de plus en plus grande.
En bref
Un tome de transition, certes. Moins flamboyant que les précédents, mais essentiel. La série publiée chez Meian entre dans un nouvel arc stratégique. Mirco apporte du chaos réfléchi, des plans tordus et une approche plus cérébrale du football. Moins de feu immédiat. Plus de fond. Et moi, je suis très curieux de voir jusqu’où cette nouvelle ère va mener Busô.








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