La bataille contre Animus et ses marionnettes de boue se poursuit dans ce 7e volume en demi-teinte.

La première partie du tome est consacrée d’un coté à l’exploration de l’amitié entre les chevaliers Tortue et Poulet et de l’autre à la rivalité entre le Corbeau et le Lézard. Pour les premiers, c’est essentiellement creux. Pour les seconds, c’est aussi gavant qu’au début de la série. Loin d’être frémissant, leur combat tourne même ridiculement court. Après une montée en puissance du scénario, il y a comme une impression de faire quelques pas en arrière…

Heureusement la seconde partie renoue avec ce que l’auteur avait enclenché au tome précédent : la trahison (?) du chevalier Chouette avec qui l’on découvre la marionnette à onze yeux, une marionnette spéciale car dotée d’une conscience et de sentiments. Ce développement est clairement plus intéressant notamment grâce à un personnage qui se démarque réellement de tout ce beau monde. Mizukami nous donne également un aperçu de la précédente guerre contre Animus et son dénouement. L’histoire est-elle vouée à se répéter ? Dans le genre fataliste, ce serait pas mal.

Moins inspiré que les tomes précédents, celui-ci redresse la barre juste à temps pour éviter que l’on décroche. Anima se montre juste assez pour faire apparaitre le dernier chevalier légendaire mais tout ceci sans grande excitation. Au final, il est dommage de constater qu’à ce stade, nous soyons encore obligé de subir des chapitres de remplissage et une qualité récit très inégale.

En bref

6
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