La fin du tome précédent annonçait le dernier round du combat acharné de l’escadrille contre l’astéroïde. Qui en sortira vainqueur ?
C’est Nagate et l’escadrille qui remporte la victoire. Mais est-ce vraiment la fin du Deilephila Elpenor ? Pas sûr. Ce combat acharné contre l’astéroïde aura été passionnant et de loin le plus réussi jusqu’ici.
Le reste du tome est consacré à la vie quotidienne sur le vaisseau. Izana essaie en vain de se rapprocher de Nagate qui est complétement à côté de la plaque. Comme toujours, les personnages manquent de profondeur. Le lecteur n’a pas accès à leurs pensées et on ne sait pas trop ce qu’ils ressentent réellement. On devine plus ou moins mais ce n’est clairement pas le point fort de cette série. On a l’impression que l’auteur nous propose toujours la même chose et cela devient un peu redondant. Nagate manque de personnalité et c’est vraiment dommage. Heureusement, les expériences d’Ochiai portent leurs fruits et la fin laisse présager de bonnes choses pour la suite.
D’un point de vue graphique, les scènes qui s’étendent sur une page complète ou une double page donnent une impression de grandeur au lecteur et sont très réussies.
Du côté de l’édition, on prendra toujours autant de plaisir à contempler les premières pages en couleur. Le mélange de couleurs plus vives et de gris métallisé est vraiment du plus bel effet. Les petits croquis et les cent vues de Sidonia sont toujours aussi plaisants à découvrir. A la fin, on a le droit à un petit bonus bien sympa, où l’auteur nous raconte qu’il a été invité à une convention manga à Viennes.
C’est clairement un volume de transition. J’adhère moins à ses petites scènes du quotidien, je les trouve fades et répétitives. L’auteur tourne un peu en rond à ce niveau-là. En espérant que les événements qui vont suivre vont donner un second souffle à la série.
En bref
5
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