C’est dans l’adversité qu’on se rend compte de qui sont nos vrais amis. Ou qu’on les découvre…
Dans les tranchées de la grande guerre, face aux assauts ennemis, aux tirs, aux bombardements, à l’impression d’une mort imminente, toutes les barrières s’écroulent. Un hérisson alcoolique peut même vous sauver la vie !
Et c’est dans de telles conditions que débute l’improbable amitié entre Léon Matillo, truand corse en délicatesse avec la pègre marseillaise, et Calixte de Prampéand, aristocrate d’Asnières.
Scénario efficace : j’ai très vite plongé dans l’histoire. Je me suis entichée des personnages principaux, ayant survécu moi aussi à l’horreur de la grande guerre à leurs côtés. Les dessins servent intelligemment le récit, insistant sur les expressions, les sentiments des personnages. Leur rage de vivre est communicative.
Epris de liberté, ils abandonneront tout pour partir à l’aventure…Pour devenir princes du Djebel…écumer les mers…J’embarquerai clandestinement sur leur « Arudj » pour suivre le reste de leurs aventures. Pirates, flibustiers, larguez les amarres ! J’ai faim d’aventures.
En bref
8
Qu'avez-vous pensé de cette critique ? 0 0









Laissez un commentaire
Commentaires (0)