Cela ressemble à des gravures anciennes, aux BDs de nos grands pères, ou mieux à ces feuilletons illustrés aux pages jaunies.
On y parle du mythe "Fangio" lors de sa cinquième victoire sur le circuit non moins mythique du Nürburgring.
Grandes cases, dessins de type "mode" d'avant guerre, ou alors vision onirique de courses, couleurs fanées de ces vieux bolides comme trop longtemps restés au soleil de nos mémoires, l'ensemble, original il est vrai, n'emporte pas mon adhésion.
L'histoire est celle de la course, mais en dilettante, en arrière plan de causeries diverses sur les coureurs et leur univers.
On n'est pas dans un Michel Vaillant ou dans d'autres séries qui nous ont fait vibrer aux hurlements des moteurs et des pneus, frissonner aux sorties de route, tenus en haleine jusqu'au franchissement de la ligne d'arrivée.
Cela pourrait être un film français où la course n'est que prétexte à un étalement d'états d'âmes.
Scénario et dessin moyen disons.
En bref
4
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