Captivante histoire que celle d’Albert Dadas, voyageur malgré lui, « captivé » car captif de sa marche et de son désir de voyage.
Sur un dessin doux dans des tons pastel de gris, on suit le récit étrange et attachant dans sa simplicité de cet homme que la simple évocation d’un lieu incite à le rejoindre, à pieds le plus souvent.
Il devient le sujet d’étude et de thèse d’un médecin qui essaie de le guérir par l’hypnose, finalement sans succès.
On voyage avec lui de paysage en paysage, ici un sous-bois, là un bord de mer, plus loin l’Algérie ou la Russie.
Chaque pays et chaque lieu est évoqué avec justesse par un dessin tendre et sensible qui a la douceur de la folie douce d’Albert.
Imagination, poésie et réel cohabitent avec bonheur dans cette évocation de l’histoire vrai du premier fugueur pathologique.
En bref
7
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