Cet ouvrage nous raconte l’histoire personnelle, faite d’évocation et de bribes de souvenirs, d’un de ces « indigène » que la France a enrôlé de force durant la deuxième guerre mondiale et qu’elle n’a libéré que bien plus tard après l’Indochine, en s’empressant de les oublier.
C’est une histoire simple, où la rancœur vient plus de l’auteur du récit que d’Abdesslem qui l’a vécu.
Porté par les évènements, il a subi, souffert pour la France qui ne l’en a pas remercié à une juste hauteur.
Des dessins au fusain illustrent un récit intime qui décrit les faits dans leur terrible réalité de guerre et de racisme ordinaire.
Un reportage photo permet, en fin d’ouvrage de compléter l’hommage à cet homme, ce soldat, ce père forcément souvent absent qui a tant donné et si peu reçu.
Edifiante et touchante, cette BD renvoie l’image d’une France orgueilleuse, oublieuse de ceux qui lui ont tant donné.
En bref
7
Qu'avez-vous pensé de cette critique ? 0 0









Laissez un commentaire
Commentaires (0)