Wikipedia explique que les « murderabilia » sont des objets liés à des meurtriers vendus par certains et collectionnés par d’autres.
Ceci décrit parfaitement le contexte de cet album où les personnages vont se croiser entre lourds secrets, folie plus ou moins visible, envies de meurtres… Alvaro Ortiz nous entraine dans un thriller prenant qu’on ne lâche pas après l’avoir commencé tellement l’histoire est intrigante.
Les graphismes doux et ronds soutenus par des colorisations claires avec beaucoup de rose forment un contraste détonant avec la noirceur du propos.Après Cendres, Alvaro Ortiz continue à nous surprendre avec le contraste entre graphismes (et colorisation) et scénario.
En résumé, un auteur original dans son propos et son traitement graphique. A découvrir d’urgence.
En bref
7
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