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Critique de The Autumnlands #1

par ginevra le lun. 4 juil. 2016 Staff

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Dans un futur où la magie fait voler de grandes villes au-dessus du sol où vivent les Moindres, peuples semi-barbares. Mais il n'y a plus d'humains sur Terre mais des peuples ayant évolué à partir des animaux de notre époque : chiens, chats, hiboux, phacochères… Mais la magie disparaît et un colloque de mages décide de rappeler du passé le Grand Champion dont personne ne sait la race. La BD animalière est toujours un défi délicat. Ici cela s'applique à un univers de fantasy. Le scénario intrigant de Kurt Busiek est soutenu par les impressionnants dessins de Benjamin Dewey : voir les bisons tout en puissance et en muscles. Il est souvent difficile de rendre expressifs des personnages à têtes animales, mais ici le lecteur perçoit aisément la peur, la joie, l'inquiétude… Kurt Busiek semble réaliser ici une variation de son "Redhand" qu'il n'avait pas bouclé (j'en ignore la raison) : magie, guerrier du passé, sciences oubliés… J'y retrouve aussi une influence des jeux dans un univers de fantasy plus ou moins anciens comme "Magic: the gathering" ou warcraft et consorts. Après tout, dans Magic, tous les sorts sont liés à une disponibilité de la magie via les manas fournis par les terrains et ce monde est peuplée de créatures dont certaines sont à demi-animales et à demi-humaines (les minotaures, par exemple). Ces remarques peuvent faire croire que je n'ai pas aimé cet album, mais c'est tout le contraire. Les auteurs se sont sans doute appuyés sur ce qui a nourri leur imaginaire, mais ils ont réussi à en tirer une œuvre originale et passionnante. À quand la suite?

En bref

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