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Critique de Justice League #10

par Blackiruah le ven. 4 nov. 2016 Staff

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Ce 10ème volume de la Justice League sonne le glas de la série. Et punaise, le finish était sacrément excellent !

Pour rappel, Geoff Johns clot sa saga « Darkseid War » initiée dans le précédent volume qui s’achevait sur le défaite de Darkseid assassiné par l’Anti-Monitor… Rien que ça. Mais outre ce vide qui laisse Apokolips orphelin, les héros de la Justice vont faire face à un double effet kisscool puisqu’une partie des leurs va devenir des dieux. Face à une telle situation, Wonder Woman et le reste de l’équipe vont devoir chercher de l’aide pour affronter cette situation. Qui ? Comment ? Et Pourquoi ? C’est tout le sel de ce dernier volume riche en rebondissement !

A part peut-être un arc (le second), j’ai toujours apprécié le travail de Geoff Johns sur cette série. Mais là, l’auteur m’a coupé le souffle et livre un récit qui frise la perfection sur bien des points.
D’une part, on ne s’ennuie jamais. Tout va à 100 à l’heure et l’urgence de la situation impose une ambiance tendue. Mais surtout, il y a une telle débauche de puissance et d’énergie que ça en devient impressionnant : c’est clairement une grande histoire de super héros avec une réelle volonté d’aller toujours plus haut dans l’extraordinaire.
D’ailleurs, rien ne tombe de nulle part, Geoff Johns avait en réalité préparé son coup depuis le début. Ainsi, revoir les personnages du syndicat du crime apporte, encore une fois, du tonus et un sacré remue ménage qui rend la lecture d’autant plus agréable et procure ce sentiment de satisfaction d’avoir lu une grande saga qui se tient de bout en bout.

Ce 10ème volume bénéficie aussi d’une prestation graphique halucinante. Les premiers épisodes réalisés par Francis Manapul brillent par l’ambiance visuelle qui permette d’introduire ces nouveaux dieux (si particuliers) de manière impressionnante et marquante avec ses différents tons pastel utilisés les rendant presque oniriques. Mais bien évidemment, c’est lorsque Jason Fabok revient que le titre prend une autre saveur. Ce dernier est, à mes yeux, le meilleur artiste de super héros actuellement en activité, et ce n’est pas « Darkseid war » qui prouverait le contraire. Mise en scène, soufle épique, réalisme et jeu d’ombre à couper le soufle, tout est là pour s’immerger dans le récit de manière naturelle. Prestation impressionnante, assurément.

Ce récit se pose aussi comme une pierre angulaire dans la continuité de l’univers DC. D’une part, il amène de profond changement sur une ribambelle de personnages et pas des moindres (Batman, Superman, Lex Luthor, Wonder Woman et Darkseid principalement…) mais il lance les premières pierres pour le récit « DC Rebirth » qui amènera l’univers dans sa phase « Rebirth ». La Darkseid War est donc un récit épique qui compte énormement et pétri d’ambitions et de bonnes intentions pour les amoureux de récits de super-héros.

En tout cas, j’ai été impressionné de la première à la dernière page. Cette fin de run se finit comme un feu d’artifice et bonnifie l’ensemble de l’œuvre de Geoff Johns sur la Justice League. Elle n’était pas parfaite, possède quelques imperfections (comme les sentiments de Diana envers Superman alors que c’est le même auteur qui a installé cette romance) mais elle fait partie de ces runs qui ont sacrément bougé les équilibres de l’équipe et reste un point essentiel de l’univers new52.
C’est une œuvre qui ravira les nouveaux lecteurs puisque ce run parcourt tous les différents univers de DC et réserve aussi de très bons moments de lectures pour les lecteurs chevronnés (qui devront pour certains passer l’épreuve des 2 premiers arcs). Félicitons aussi le travail d’Urban comics qui a su proposer, dans la même série, les récits périphériques (JLA, Aquaman, etc.) dans le même bloc, facilitant grandement l’expérience de lecture. « Justice League » : c’est du grand spectacle et du plaisir sur 10 tomes. Pourquoi s’en priver ?

En bref

Ce 10ème volume de la Justice League sonne le glas de la série. Et punaise, le finish était sacrément excellent ! Pour rappel, Geoff Johns clot sa saga « Darkseid War » initiée dans le précédent volume qui s’achevait sur le défaite de Darkseid assassiné par l’Anti-Monitor… Rien que ça. Mais outre ce vide qui laisse Apokolips orphelin, les héros de la Justice vont faire face à un double effet kisscool puisqu’une partie des leurs va devenir des dieux. Face à une telle situation, Wonder Woman et le reste de l’équipe vont devoir chercher de l’aide pour affronter cette situation. Qui ? Comment ? Et Pourquoi ? C’est tout le sel de ce dernier volume riche en rebondissement ! A part peut-être un arc (le second), j’ai toujours apprécié le travail de Geoff Johns sur cette série. Mais là, l’auteur m’a coupé le souffle et livre un récit qui frise la perfection sur bien des points. D’une part, on ne s’ennuie jamais. Tout va à 100 à l’heure et l’urgence de la situation impose une ambiance tendue. Mais surtout, il y a une telle débauche de puissance et d’énergie que ça en devient impressionnant : c’est clairement une grande histoire de super héros avec une réelle volonté d’aller toujours plus haut dans l’extraordinaire. D’ailleurs, rien ne tombe de nulle part, Geoff Johns avait en réalité préparé son coup depuis le début. Ainsi, revoir les personnages du syndicat du crime apporte, encore une fois, du tonus et un sacré remue ménage qui rend la lecture d’autant plus agréable et procure ce sentiment de satisfaction d’avoir lu une grande saga qui se tient de bout en bout. Ce 10ème volume bénéficie aussi d’une prestation graphique halucinante. Les premiers épisodes réalisés par Francis Manapul brillent par l’ambiance visuelle qui permette d’introduire ces nouveaux dieux (si particuliers) de manière impressionnante et marquante avec ses différents tons pastel utilisés les rendant presque oniriques. Mais bien évidemment, c’est lorsque Jason Fabok revient que le titre prend une autre saveur. Ce dernier est, à mes yeux, le meilleur artiste de super héros actuellement en activité, et ce n’est pas « Darkseid war » qui prouverait le contraire. Mise en scène, soufle épique, réalisme et jeu d’ombre à couper le soufle, tout est là pour s’immerger dans le récit de manière naturelle. Prestation impressionnante, assurément. Ce récit se pose aussi comme une pierre angulaire dans la continuité de l’univers DC. D’une part, il amène de profond changement sur une ribambelle de personnages et pas des moindres (Batman, Superman, Lex Luthor, Wonder Woman et Darkseid principalement…) mais il lance les premières pierres pour le récit « DC Rebirth » qui amènera l’univers dans sa phase « Rebirth ». La Darkseid War est donc un récit épique qui compte énormement et pétri d’ambitions et de bonnes intentions pour les amoureux de récits de super-héros. En tout cas, j’ai été impressionné de la première à la dernière page. Cette fin de run se finit comme un feu d’artifice et bonnifie l’ensemble de l’œuvre de Geoff Johns sur la Justice League. Elle n’était pas parfaite, possède quelques imperfections (comme les sentiments de Diana envers Superman alors que c’est le même auteur qui a installé cette romance) mais elle fait partie de ces runs qui ont sacrément bougé les équilibres de l’équipe et reste un point essentiel de l’univers new52. C’est une œuvre qui ravira les nouveaux lecteurs puisque ce run parcourt tous les différents univers de DC et réserve aussi de très bons moments de lectures pour les lecteurs chevronnés (qui devront pour certains passer l’épreuve des 2 premiers arcs). Félicitons aussi le travail d’Urban comics qui a su proposer, dans la même série, les récits périphériques (JLA, Aquaman, etc.) dans le même bloc, facilitant grandement l’expérience de lecture. « Justice League » : c’est du grand spectacle et du plaisir sur 10 tomes. Pourquoi s’en priver ?

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