L’homme aux verres fragiles
Il y a des histoires comme celle-ci, touchantes et justes, qui vous emmènent « en deux coups les gros » avec elles.
Cette BD nous parle d’une maladie, l’alcoolisme.
Une maladie que la plupart d’entre nous sont certains de ne pas avoir.
Nous on boit, oui, mais pas comme ça. On sait s’arrêter.
Enfin après le petit dernier. Ou le suivant. On peut s’arrêter quand on veut. ou pas.
Il faudrait quoi de plus ou de moins pour que l’on bascule ?
Cette histoire évoque un homme bon, qui aurait certainement fait un excellent père s’il avait pu vaincre son addiction.
Ce vieil homme nous touche. Son histoire, son passé, sa force et sa faiblesse font de lui un être humain remarquable.
Pourtant, si je le croise demain, sur un banc de la gare Montparnasse, je ne l’appellerais pas Lulu, en mon fort intérieur, mais poivrot.
Il est toujours difficile de lire, au-delà du présent et des fêlures, des rides de la vie, la beauté d’une âme.
Ce livre est un hommage rendu à un père par son fils.
C’est un bel hommage, au dessin et aux dialogues subtils.
A lire et intérioriser.
En bref
L’histoire d’un père alcoolique prêt à tout pour se racheter aux yeux de sa famille. Touchant et subtil.








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