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Critique de Venom #6

par Blackiruah le ven. 20 sept. 2019 Staff

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Gloire au sidekick ?

Autant quand je suis posé à l’appartement, mon chat n’en a que faire de ce que je fais, autant quand je sors dans le parc de la résidence, là, il pense que j’ai besoin d’une escorte et se met à marcher avec moi en étant heureux de se promener en ma compagnie. Dans cette petite affaire, je me sens comme Batman et Robin et j’avoue en rire de voir mon chat se comporter comme un petit sidekick à suivre mes pas. Au final, c’est gratifiant d’en avoir un.

Mais est-ce une raison d’en mettre dans les pattes de tous les personnages ? Il semble que Cullen Bunn le pense sur la série Venom qui installe justement une nouvelle disciple auprès du symbiote.

Tout part de Philadelphie où Flash Thompson réside et vit en tant que prof de sport le jour et héros de nuit. Mais alors qu’il chasse le malfrat local, leurs rixes vont avoir des conséquences dans l’entourage du héros au point de mettre en danger sa jeune voisine. Mais Venom est plein de ressources et va sauver la fille pour en faire une sous-Venom alias Mania ! Mais avec le symbiote, ce n’est jamais très calme, et l'adolescente va devoir maîtriser ses pulsions pour s’en sortir…

Compliqué de poursuivre un run magistral de Rick Remender qui se concentrait sur la déchéance de Flash Thompson, Cullen Bunn a donc décidé de traiter un autre sujet, à savoir l’héritage. A travers Mania, Flash va devoir accompagner sa nouvelle “fille spirituelle” et donc lui apprendre à canaliser cette colère, en grande partie justifiée, mais souvent mal employée.

Si le parti pris peut être intéressant, le déroulé est lui très classique et ne casse pas trois pattes à un canard. Et là où certains titres nous transportent grâce au dessin ou le rythme du récit, ici, ce n’est pas le cas. Non seulement le rythme lent imposé par la psychologie de Flash ne m’a pas enjoué mais, en plus, les dessins de Declan Shalvey ne sont pas renversants et font tout juste le travail sans originalité particulière.

Au final, c’est assez classique mais le dernier arc montre un peu le potentiel de ce nouveau binôme qui reste intrigant, affaire à suivre.

En bref

Cullen Bunn a décidé de créer un nouveau sidekick pour Venom / Flash Thompson. En soit, l’idée a un certain potentiel mais est exécutée de manière trop classique à la fois au niveau du scénario mais aussi du dessin. Dommage, un compagnon symbiote peut toujours amener des surprises et voire même se comporter comme mon chat et croire que finalement c’est l’autre le sidekick... J’espère que le scénariste exploitera cette hypothèse !

5
Positif

Un nouveau sidekick

Une nouvelle ville amenant un peu de nouveau paysage

Negatif

Vu et revu un certain nombre de fois

Declan Shalvey au minimum syndical et des remplaçants qui ne parviennent pas à combler le fossé

On est loin de la qualité du run de Rick Remender

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