Quasimodo le retour
Fin du XVe siècle, une lutte de pouvoir s’organise entre Louis d’Orléans et Anne de Beaujeu. Cette dernière est la régente du royaume, régente de Charles VIII. Le duc Louis d’Orléans, héritier de la couronne ne l’entend pas de cette manière. Il prépare sa défense lorsqu’un homme étrange, Pierre D’armagnac, dit Pierre le Bâtard, qui propose ses services. Accompagné du ressuscité Quasimodo, il prévient le Duc qu’Anne de Beaujeu détient deux lettres qui remettent en question la légitimité de Louis au trône de France.
Suite quasiment directe de Notre Dame de Paris de Victor Hugo où les auteurs s’amusent à faire survivre Quasimodo. Celui-ci étant une force de la nature et accompagné de Pierre le Bâtard, ils vont alors faire preuve d’autorité à plusieurs reprises.
J’ai beaucoup aimé les personnages de cette histoire même si par moment on s’y perd un peu. Notamment entre Louis d’Orléans et Pierre d’Armagnac qui à cause de leur « bouc » ne sont pas identifiables au premier abord, surtout sous leur capuche. La résurrection de Quasimodo est une idée très originale, et la correspondance Jeanne de France est très intéressante. Elle aussi aurait eu une difformité à l’épaule, d’où la faire bossue également. Et enfin si Louis d’Orléans reçoit un renfort de taille, Anne de Beaujeu n’est pas en reste, le personnage d’Axel Lochlain fait office d’homme de main et son personnage est également très agréable à suivre.
Ne connaissant pas bien ce pendant de l’histoire, le récit m’a quelque fois un peu perdu, dû surement à la complexité des évènements et au nombreux personnages.
Côté dessin, à part la ressemblance des deux personnages, rien à redire. Les personnages sont expressifs et mention spéciale à Quasimodo qui est parfait.
En fin d’album, une chronologie de la guerre folle est offerte. Datant de 1440 à 1487, en relatant les événements importants. Et enfin une généalogie de quelques rois de France. C’est toujours un plus appréciable.
Au final, le Bossu de Montfaucon, est une lecture assez mitigée. J’ai beaucoup aimé le mélange entre historique et fiction, le fait de faire revivre Quasimodo. Avec sa force il apporte beaucoup d’action au récit. Mais la complexité de l’histoire m’a quelque peu perturbée par moment.
En bref
Au final, le Bossu de Montfaucon, est une lecture assez mitigée. J’ai beaucoup aimé le mélange entre historique et fiction, le fait de faire revivre Quasimodo. Avec sa force il apporte beaucoup d’action au récit. Mais la complexité de l’histoire m’a quelque peu perturbée par moment.
Positif
Mélange entre fiction et histoire
Une quête de pouvoir
Negatif
Des sauts chronologiques perturbants









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