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Critique de Beck #7

par Auray le ven. 16 sept. 2022 Staff

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Une ode américaine

« Beck is back » dans sa septième intégrale! Let's rock ! Envoyez Nirvana à fond les ballons, car, ici, ce tome s'en inspire. Heureusement, on parle peu des drogues ingurgitées par ce dernier. Non, on parle de musique, la vraie, celle qui vous fait frissonner, celle qui vous fait danser, celle qui fait plaisir aux oreilles, et enfin, celle qui communique une idée. Une grande idée. Beck, ça arrive à vous faire passer le message, et, je serais curieux du nombre de ses lecteurs qui ont voulu faire de la guitare une fois la série lue.

En attendant, la tournée aux U.S.A. est un fiasco. Le groupe mène la danse sans Ryûsuke, certes, mais tout de même, personne ne reconnaît leurs efforts pourtant si nombreux. Rien que les trajets permanents, ça demande de l'endurance. Les États-Unis ont un territoire immense, la traversée d'un État à un autre peut prendre parfois trois jours. On monte sur scène dans la soirée, puis, on se repose à peine dans un hôtel miteux, où justement, la drogue et la violence règnent en maîtres.

En fait, il est bien loin le succès. Heureusement, le groupe va de nouveau parier avec leurs collègues de tournée. Ça leur a porté chance autrefois. Tout redémarre auparavant une fois le rêve commun accompli, celui sur la fameuse tombe de Jimi Hendrix. Puis, il annonce que le prince du rock est de retour... pour mieux laisser tomber ! What ?

Par la suite, on verra enfin les progrès du groupe en live. On n'a pas besoin de Ryûsuke, si ? Une autre star va faire une ovation au groupe, et ça, c'est une surprise. Ce tome clot magistralement l'affaire Léon Sykes, enfin, jusqu'à la dernière page pleine de rebondissements. Une chose est sûre, cette période est terminée, et, on se demande déjà ce qui va se passer ensuite pour nos amis.

D'ailleurs, les bonus spécifient bien que c'était aussi un peu le cas pour son auteur à l'époque, Harold Sakuishi. On le lit dans sa longue interview en bonus. Par contre, pour ceux qui ne connaissent pas cette histoire, attendez un peu, quelques révélations sur le futur de la série pointent le bout de leurs nez. Ne vous inquiétez pas, vous serez prévenu au bon moment. Ouf ! « Sank you » Delcourt Tonkam !

Un tome que l'on ne lâche pas avant la fin. Il transpire l'Amérique et le vécu, et, c'est évident que l'auteur est passé par exemple dans le lieu où a été révélé Kurt Cobain. Ici, le Lizard House est en fait Crocodile Café. La disposition des lieux et l'atmosphère de Seattle y sont magnifiquement retranscrites. De quoi voyager gratuitement dans un des lieux les plus mythiques de cette ville si loin de nos contrées. Amazing !

En bref

« Ça c'est rock'n'roll !! »

8
Positif

La fin d'un cycle

Une tournée américaine mémorable

Jimi Hendrix et Curt Cobain bien amenés

D'excellents rebondissements

L'interview et la carte récapitulative

Negatif

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