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Critique de Daredevil #8

par Le Doc le sam. 17 août 2024 Staff

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Hardcore !

Le Caïd est de retour. Aveuglé, poignardé, Wilson Fisk est complètement guéri suite à une chirurgie reconstructrice et de nombreux mois de convalescence. L'ancien maître de la pègre new-yorkaise est là pour reconstruire son empire et dans ce but, il doit d'abord purger les éléments indésirables, ceux qui l'ont trahi, et régler la question Matt Murdock qui n'est plus le secret dont il avait l'apanage. 

Pour l'arc narratif Hardcore, Brian Michael Bendis et Alex Maleev font revenir des visages connus dans des nouveaux costumes, Typhoïd Mary et Bullseye (qui arbore un tatouage de cible sur le front...tout comme Colin Farrell dans le long métrage Daredevil sorti la même année que ces épisodes). Le scénariste donne la priorité aux vilains dans les deux premiers chapitres, non sans quelques longueurs et répétitions mais le côté manipulateur de Fisk, qui joue aussi bien de la force que des mots, est bien retranscrit dans ces échanges entre gangsters et agents du F.B.I.

Les enjeux s'accélèrent dans les #48 et 49 quand Typhoïd puis le Tireur s'en prennent directement à Matt et à ses proches. Comme je l'ai déjà souligné précédemment, je ne trouve pas que le style de Alex Maleev soit idéal pour la chorégraphie des scènes d'action (les mouvements restent assez raides) mais il y a de la tension dans ces pages et encore plus quand le Tireur rappelle le souvenir de la mort de Karen Page. Daredevil laisse alors éclater toute la colère qu'il refoulait et son vieil ennemi en fait les frais dans une fin de combat violente. 

C'est le genre de scène qui montre que DD est maintenant capable de tout après ce qu'il a subi ces derniers temps et le #50 du volume 2 de la série décrit son affrontement contre le Caïd. Bendis délaisse alors un temps ses dialogues au kilomètre pour une grosse baston. Pour ce numéro anniversaire, la partie graphique laisse la place à des dessinateurs invités qui s'occupent chacun d'une case (idée sympathique même si le résultat est inégal)...Gene Colan, Lee Weeks, Klaus Janson, John Romita Jr, Joe Quesada, Michael Avon Oeming et David Mack. Le fight est musclé, saignant...et Daredevil en sort victorieux.

Et c'est là que Bendis finit l'épisode sur une scène choc : Daredevil traîne Fisk humilié devant les habitués du Josie's Bar. Il se démasque et leur annonce que Hell's Kitchen est  son territoire, qu'il est le maître du quartier (son "Roi" selon le titre de l'arc suivant de Bendis)  et que les criminels ont intérêt à filer droit  sous sa direction !

En bref

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