« Je n’ai de chemin que celui de la liberté »
Certes, le récit du romancier Dumas fils enjolive certainement l’épopée et les prouesses du soldat, du général, Dumas père, mais ce récit rabelaisien, gargantuesque, nous présente un homme droit, au physique hors normes, dont on a envie de croire que ses aventures se sont réellement déroulées en ces termes. Dans cet ultime tome du triptyque, on assiste à la mise à l’écart de Général Dumas par Napoléon. Trop franc, le premier Dumas ne peut s’empêcher de dire à Napoléon qu’il a trahi les valeurs de la révolution, dans une quête de gloire et de pouvoir personnels. Napoléon n’oubliera ni ne pardonnera cette outrecuidance et la fureur de se voir jeter cette vérité à la face. C’est d’ailleurs lui qui rétablira l’esclavage dans les colonies françaises, pour accéder au pouvoir. Truquant les récits et les représentations de l’histoire, il supprimera même les noirs, les « américains » nommés ainsi de ce temps, des ses conquêtes et de ses armées. Non reconnu, spolié des émoluments qui lui étaient dus, il mourra, avec les siens, désargenté. Son fils Alexandre Dumas lui rend donc sa place.
Un récit tumultueux pour conter la vie d’un être exceptionnel, qui vécut, sans déchoir à la constitution, la période de la révolution et l’avènement du tyran Bonaparte.
En bref
Un récit tumultueux pour conter la vie d’un être exceptionnel, qui vécut, sans déchoir à la constitution, la période de la révolution et l’avènement du tyran Bonaparte.
Positif
Le récit d'une vie et d'un personnage hauts en couleur vue par son fils, le célèbre romancier
Une adaptation BD réussie
Negatif
Du parti pris forcément








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